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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 06:28
Mariage en 1601 à Marseille
  
Une recherche sur Internet concernant le patronyme VIGINET fait apparaître le mariage suivant :
 
Marseille, paroisse Saint-Laurent, 1601, Sauveur VIGINET et ...luo Mousto.
 
Les filiations ne sont pas indiquées par le curé de l'époque.
Relevé disponible sur Généabank grâce à l’Association généalo­gique des Bouches-du-Rhône, archives municipales, 10, rue Clovis-­Hugues, 13003 Marseille (correspondance : BP 22, 13243 Marseille Cedex 01 ou agbdr@wanadoo.fr), que nous tenons à remercier pour cette indication.

Le petit Viginet, n°11, septembre 2005

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Jean-Pierre Vigineix - dans Petites brèves...
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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 06:00
Annet Abel Aimé Désiré VIGINEIX
agriculteur
fils de Simon VIGINEIX et d'Élisabeth Amélie DABERT
né à Saint-Nectaire (Puy-de-Dôme) le 18 juin 1893
 
N° matricule du recrutement: 1798.
Classe de mobilisation: 1913.
Cheveux châtain foncé, yeux gris bleu, front haut, nez rectiligne sinueux, visage allongé.
Oreilles lobes adhérents.
Petite cicatrice côté droit du front.
Taille: 1,64 m.
Degré d'instruction générale: 3.
Inscrit sous le n° 55 de la liste du canton de Champeix, commune de Saint-Nectaire.
Incorporé à compter du 28 novembre 1913 au 205e régiment d'infanterie.
Arrivé au corps le 29 dudit.
Parti aux armées le 4 août 1914.
Décédé le 21 mars 1916 à Monzéville (Meuse) « Mort pour la France », avis du corps parvenu le 23 avril 1916.
Contre l'Allemagne du 2 août 1914 au 20 mars 1916.
Intérieur du 2 août 1914 au 3 août 1914.
Armées du 4 août 1914 au 20 mars 1916.
Cité ordre de la division, du 9 avril 1916.
Blessé le 21 mars 1916.
Croix de guerre avec étoile d'argent.
Le petit Viginet, n° spécial Etats de services militaires de quelques Vigineix
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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 18:00
 loupe-copie.jpg 

  Sur les pas du couple

  Jean VIGENEIX (VIGINEIX)-Gilberte ANTHOING

  Jean VIGENEIX (VIGINEIX) baptisé à Saint-Nectaire ? qui épouse à Murol (Puy-de-Dôme) le 16 février 1670 Gilberte ANTHOING [fille de Jean] dont enfants connus :

­• Françoise VIZINET baptisée à Murol le 23 août 1672.

• Jehan VIGENEZ baptisé à Murol le 3 mars 1674.

• Gabriel VIGENEYX baptisé à Murol le 17 décembre 1675.

• Françoise VIGINEIX baptisée à Murol le 3 octobre 1677.

• Michel VIGENEIX baptisé à Murol le 7 février 1679.

• Jehan (Jean) VIGENEIX baptisé à Murol le 18 juillet 1685.

• Henry VIGENEIX (VIGANAYS) baptisé à Murol le 7 octobre 1688.

• Catherine VIGENEIX baptisée à Murol le 24 juillet 1690 qui épouse à Murol le 13 mai 1721 Jacques DARTIGE [fils d’Antoine et d’Antoinette MARTIN].

• Jean VIGENEIX baptisé à Murol le 29 novembre 1692.

Ceci ne présente qu’un condensé des principales données connues à ce jour sur ce couple (sous réserve d’erreurs possibles de transcription), et certains renseignements sont manquants, donc si vous découvrez lors de vos investigations des compléments, n’hésitez pas à contacter l’adresse du blog, et nous publierons, bien sûr, ces ajouts.

La rédaction du blog
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Jean-Pierre Vigineix - dans Descendance
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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 06:00
Onomastique
 
AIDAT
 
Aidat est la déformation de Aydat, toponyme auvergnat, provenant du latin avitacum, qui signifie antique, qui vient des ancêtres, propriété héré­ditaire, héritage.
Aydat, nom de lieu, nom d'un village situé entre Clermont-Ferrand et le Mont-Dore, peu éloigné de Saint-Nectaire et du Vernet-Sainte-Mar­guerite, près du lac du même nom, parfait lac de barrage volcanique, barré par la cheire d'Aydat, coulée de lave vomie par les puys de Lassolas et de la Vache.
Aidat est le surnom de celui qui habitait Aydat ou près du lac du même nom, ou de façon plus ancienne, celui qui héritait d'une propriété de la famille transmise ancestralement.
Gérald Vigineix
Le petit Viginet, n°18, février 2007
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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 06:00
Annet Abel VIGINEIX
 
Il est né à Sailles, Saint-Nectaire (Puy-de-Dôme), le 18 juin 1893, à 4 heures du matin [fils de Simon VIGINEIX, âgé de 27 ans, cultivateur à Sailles et d'Élizabeth Amélie DABERT, âgée de 19 ans]. Les témoins de cette naissance sont Simon DABERT, âgé de 52 ans, cultivateur, grand­-père, habitant de Sailles et Antoine LOUDRILLE, âgé de 39 ans, instituteur, habitant au bourg de Saint-Nectaire.
Soldat de 2e classe au 105e régiment d'Infanterie, matricule n° 55689, il est décédé à Montzéville (Meuse) le 21 mars 1916.
« Aujourd'hui 21 mars 1916 à Recicours (Meuse) devant nous Paul BLASI, sous-lieutenant au 105e régi­ment d'Infanterie, sont comparus les sieurs Paul JEAN, sergent-major au 105e et André PINAUD, soldat de 2e classe au 105e, lesquels nous ont déclaré que le sieur Annet Abel VIGINEIX est Mort pour la France le 21 mars 1916 par suite de blessure de guerre ... »
Ce texte reprend une partie de la transcription faite dans le registre d'état civil de la commune de Saint-Nectaire.
Il était célibataire.                 
Son nom est gravé sur le monument aux morts et sur une plaque à l'intérieur de l'église romane de Saint­-Nectaire.
Le petit Viginet, n°2, décembre 2003
 
 
Journal de marche du 105e régiment d'Infanterie en date du 21 mars 1916 :
 
20 mars (en marge)
Très violent bombardement de Montzéville. Clocher du village abattu. Régiment alerté à 14 h en raison de l'attaque allemande sur le bois de Malaucourt, Avocourt. Les 2es compagnies et demi du 30e bataillon sont mises sous les ordres du colonel Le Roud.
Le 2e bataillon doit dans la nuit contribuer à une contre-attaque dans le bois de Malaucourt.
 
21 mars 12 h (en marge)
Le 2e bataillon est mis sous les ordres du commandant Verdet de la 29e division d'Infanterie pour exécuter avec 1 bataillon du 121e une contre-attaque sur le bois de Malaucourt qui a été pris par les allemands la veille. Cette attaque déclenchée à 5 h 1/2 a été décommandée, mais les compagnies non prévenues ont exécuté l'attaque (6e et 7e). La 6e a tra­versé le réseau et a construit de petits abris, la 7e s’est déployée sur la droite en liaison avec le 121e à droite. Ces compagnies ont passé toute la journée à tirailler avec les allemands. A la nuit, les compagnies ont été reportées 300 m en arrière.
Le même jour à 2 h du matin, le 1er bataillon a été relevé par le 70e bataillon et est allé sur place dans les caves d'Esnes (Esnes-en-Argonne) à la disposition de la 29e division d'Infanterie. Le 3e bataillon s'est rendu dans le bois d'Esnes en réserve. La CHR au bois de Récicourt. A 13 h le colonel Camos prend le commandement du groupement et porte son PC devant le bois de Malaucourt. Le commandant Vernet est remis à la dis­position d'une autre formation. Troupes : blessés 1 sous-officier, 31 capo­raux et soldats, tués 4 sous-officiers, 17 caporaux et soldats, disparus 4 hommes.
Annet Abel VIGINEIX est mort ce 21 mars 1916 des suites de bles­sures de guerre.
Le petit Viginet, n°12, novembre 2005
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Jean-Pierre Vigineix - dans Guerre 1914-1918
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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 01:00
Vente de 2 000 francs
par Jean VIGINEIX à Gilbert VIGINEIX
Acte passé devant Me Louis Rouget, notaire à Saint-Amant-Tal­lende (Puy-de-Dôme), le 14 octobre 1875 (archives familiales).
 
Devant Me Louis Rouget notaire à Saint-Amant-Tallende et l'un de ses collègues, soussignés
a comparu :
M. Jean VIGINEIX, brocanteur, époux en uniques noces de Marie Ourseyre (en réalité Aureyre), demeurant à Aulnaux (en réalité Auneau, département d'Eure-et-Loir) et ci-devant à Montaigut-le-Blanc, canton de Champeix.
Lequel a, par ces présentes, cédé et vendu, en s'obligeant aux garan­ties de fait et droit les plus étendues.
A M. Gilbert VIGINEIX, son père, propriétaire, cultivateur, demeu­rant au village de Saignes, commune du Vernet-Sainte-Marguerite.
Ici présent et acceptant.
Tous les immeubles ou parts d'immeubles compris sous les numéros un, deux, trois et quatre, du lot qui lui est échu aux termes d'un acte de partage, passé devant Me Rouget, notaire à Saint-Amant-Tallende le sept octobre présent mois, non encore enregistré, mais qui le sera avant ou en même temps que ces présentes et consistant en bâtiments, terres et prés.
Tels du reste que les dits immeubles ou parts d'immeubles existent actuellement, s'étendent se limitent et comportent, avec toutes leurs aisances et dépendances, sans exception ni réserve, mais sans plus ample désignation à la réquisition expresse de l'acquéreur, ce dernier déclarant les parfaitement connaître pour les avoir vus et visités en vue de la présente acquisition.
Jouissance
Au moyen des présentes l'acquéreur sera propriétaire des immeubles ou parts d'immeubles objet de la présente vente et il en fera, jouira et disposera ainsi qu'il avisera à compter de ce jour.
Charges et conditions
La présente vente est faite, consentie et acceptée à la charge par l'acquéreur qui s'y oblige de :
Prendre les dits biens dans leur état actuel.
Supporter les servitudes passives pouvant les grever, sauf à s'en défendre et à faire valoir celles actives, s'il en existe, le tout à ses risques et périls.
Acquitter à compter de ce jour, les impôts de toute nature qui peu­vent ou pourront les grever de toute nature qui peuvent ou pourront les grever.
Payer tous les frais, droits et honoraires des présentes.
Prix
Et en outre moyennant le prix principal de deux mille francs que l'acquéreur promet et s'oblige de payer et de porter à son vendeur ou à son fondé de pouvoirs porteurs de la grosse des présentes, à Saint­Amant-Tallende, en l'étude de Me Rouget, notaire dans quatre ans de ce jour, avec l'intérêt au taux légal de cinq pour cent qui prendra cours ce jourd'hui et sera payable au même lieu chaque année échue.
Nonobstant le délai ci-dessus fixé l'acquéreur se réserve le droit de pouvoir se libérer par anticipation, mais par fractions qui ne pourront être moindres de cinq cent francs.
Transcription
Une expédition du présent acte sera transcrite au bureau des hypo­thèques de Clermont-Ferrand conformément à la loi, l'acquéreur fera même mais à ses frais, remplir les formalités de purge légale et si l'ac­complissement de l'une ou l'autre de ces formalités révèle l'existence de quelque inscription du chef du vendeur, ce dernier s'oblige d'en rap­porter main-levée et certificat de radiation dans le mois de la dénon­ciation qui lui en aura été faite au domicile ci-après élu.
Élection de domicile
Pour l'exécution des présentes, les parties élisent domicile à Saint-­Amant-Tallende, en l'étude de Me Rouget, notaire, qui avant de clore leur a donné lecture des articles 12 et 13 de la loi du vingt-trois août mil huit cent soixante onze.
Dont acte :
Fait et passé à Saignes, domicile de l'acquéreur.
L'an mil huit cent soixante-quinze le quatorze octobre.
Après lecture les parties ont signé avec les notaires.
A la minute sont les signatures.
En marge est écrit :
Enregistré à Saint-Amant-Tallende le vingt-cinq octobre, mil huit cent soixante-quinze, folio 74 verso, case 8, reçu cent dix francs, décimes vingt-sept francs cinquante centimes.
Signé Guyot, receveur.
Expédition en deux rôles, sans renvoi ni mot nul.
Le petit Viginet, n°18, février 2007
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6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 06:00
Onomastique
 
SERVIER
 
Servier provient du nom du village auvergnat de Servières (altitude 1 100 mètres), plus connu par le lac situé à 700 mètres de là à l'est. Le lac de Servières ou lac Servière, entre le col de Guéry et le col de la Ventouse, près de la route départementale 983, une des routes reliant le Mont-Dore à Clermont-Ferrand. C'est un lac de cratère, aux parois peu accusées, sauf au sud, où elles entaillent le puy de Comperet. Il a 15 hectares de superficie et 26 mètres de profondeur. Son miroir rond et tran­quille est en partie bordé de pins et de sapins, sauf à l'est où s'étendent des paturages et où ses eaux affleurent la lèvre du cratère. Dans cette direction, la vue s'étend vers le Comté et le Livradois. Le site a beaucoup de caractère et se trouve à vol d'oiseau à 8 kilomètres du lieu de naissance de Magdeleine Servier. Le nom Servière, comme celui de Servier, vient vraisemblablement du latin servo : qui veut dire observer, faire le guet, prévoir, préserver, Il faut le traduire par observatoire, car en cet endroit la vue s'étend à 50 ou 60 kilomètres, et la présence au nom du lac de l'Augère, puy de 1 242 mètres d'altitude dont le nom, confirme celui de Servière, en évo­quant les mots latins augur et auguro qui signifient observer les oiseaux, guetter à la manière des augures, observatoire des augures.
Servier est celui qui observait ou guettait ou plus simplement habitait près d'un lieu de guet ou d'observation.
Gérald Vigineix
Le petit Viginet, n°18, février 2007
 
Nom porté notamment dans l'Aveyron, le Tarn-et-Garonne et la Haute-Loire. Désigne celui qui est originaire d'une localité appelée Servière(s), toponyme fréquent dans le Massif Central. Signification : dérivé de serva = forêt (latin silva). Variantes : Servier, Servière (Puy-de-Dôme).
Jean Tosti
http://www.jeantosti.com/noms/a.htm
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3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 06:00

Jean Auguste VIGINET blessé lors de la guerre de 1870

Dans un précédent article « Né en mer », mis en ligne le 27 février 2007 (Le petit Viginet, n01, septembre 2003), nous avons relaté la naissance d'un des enfants de Jean Auguste VIGINET.

Des documents provenant du SHAT (Service historique de l'armée de Terre, maintenant Service historique de la Défense) à Vincennes, font découvrir une partie de sa vie militaire lors de la guerre de 1870.

Les francs tireurs de l'époque participaient, plus ou moins, dans une mouvance paramilitaire, à ce conflit de 1870, d'où une reconnaissance assez difficile par l'autorité de la Guerre qui maî­trisait assez mal cette armée, donc documents officiels peu expli­cites.

Une blessure (plaie par arme à feu) contractée lors de la bataille d'Héricourt, près de Belfort, l'envoya à l'hôpital du 16 janvier au 28 février 1871.

Lors de sa sortie, il réclama sa solde, d'où les copies de docu­ments ci-joints.

Il eut gain de cause puisqu'il toucha son dû le 11 mai 1871 soit 327,66 francs de l'époque, pension assez maigre.   

 

blog1870a.jpg 

 

Je soussigné certifie que

le capitaine VIGINET des francs

tireurs Keller ou du Haut-Rhin

a été blessé et est entré soutenu

par moi à l'ambulance des officiers

établie à Trémoins petit village

près d'Héricourt. Puisse mon attestation

lui être utile je le désire de tout

mon coeur. Bataille d'Héricourt 16 janvier 1871.

Fait à Billom (Puy-de-Dôme) le

8 mai 1871.

N. Larivière

lieutenant au 6e cuirassiers

 

blog1870b.jpg 

 

Vu notre mouvement de

retraite précipité sur Besançon

tout nous porte à croire que

cet officier n'a rien touché

de sa solde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

blog1870c.jpg 

 

Vu et certifié les signatures

ci-dessous.

Le capitaine commandant

le 2e escadron au 6e

lui aussi en marche qui a

vu entrer M. VIGINET a

l'ambulance de Trémoins.

 

 

 

 

 

 

Je soussigné VIGINET Jean
Auguste capitaine commandant

La 1re compagnie des francs tireurs du

Haut-Rhin déclare sur l'honneur

avoir été blessé le 16 janvier 1871

devant Héricourt entre Taves et

Byans et être entré d'urgence à l'ambulance

de Trémoins chez le pasteur où j'ai

été ensuite évacué sur différents

hôpitaux et être sorti en dernier lieu

de l'ambulance de RP la ?

le 21 mars 1871. Je déclare

en outre n'avoir touché aucune

solde depuis le 31 Xbre (décembre) 1870, le

corps tout entier a été décimé ? le

28 février dernier.

Clermont-Ferrand le 10 mai 1871

 

 

Lettre écrite par Jean Auguste VIGINET le 10 mai 1871 afin d'obtenir la solde due pendant son séjour en hôpital.

 

Le petit Viginet, n°4, avril 2004

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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 06:00

 

Quelques dates importantes en Auvergne et en France

des XVIIe et XVIIIe siècles

 

Etant donné que la plus grande implantation du patronyme VIGINEIX (avec ses différentes écritures) est originaire du Puy-de-Dôme, donc de la région Auvergne, il était donc judicieux de publier certaines dates de l'histoire de cette région du moins celles relatées dans le Grand dictionnaire historique du département du Puy-de-Dôme d'Ambroise Tardieu.

 

1613

Peste à Clermont-Ferrand.

1613-1614

Hiver rigoureux du 11 novembre jusqu'à Pâques. Au mois de mai la terre était nue comme en février.

1631

Grande peste à Clermont-Ferrand, Issoire et Riom et dans la plupart des villes. Janvier à avril accroisse­ment. En juin l'épidémie reprit avec violence.

1653

Une ordonnance, émanant des échevins, demande aux habitants de ne point recevoir les marchands du haut et bas Languedoc qui étaient atteint ou présumés de la peste. Grâce à cette précaution Clermont-Ferrand fut préservé.

1666

Froid excessif.

1670, 1671, 1672

Mauvais hiver.

19 septembre 1686

Le pont sur l'Allier à Pont-du-Château fut rompu par la crue qui passait au-dessus de ce pont.

1691-1694

Affreuse famine.

1697

Famine.

1708

Famine.

1709

Mortalité considérable à Clermont-Ferrand. La parois­se du port qui comptait 81 décès en 1708 en donne 181 en 1709. La cause première de cette mortalité était le froid, hiver exceptionnel jamais rencontré depuis.

1721

Les échevins prennent des précautions pour ne laisser entrer dans la ville de Clermont-Ferrand aucune per­sonne venant du Gévaudan, foyer d'une peste violente. En 1720, Marseille avait perdu 50 000 personnes.

6 septembre 1752

Tremblement de terre qui se fait sentir à Riom et Clermont-Ferrand.

1753-1755

Vendanges très abondantes, emploi du vin à la place d'eau pour faire le mortier.

1765-1766

Hiver très mauvais.

Avril 1767

Typhus à Clermont-Ferrand et froid excessif.

1771

Après deux années de disette et cherté des grains, introduction de la culture de la pomme de terre.

Avril et mai 1772

Fortes gelées.

29 juillet 1779

Grande trombe de terre qui traverse le département pendant un orage.

1796

Ouragan et tremblement de terre.

7 février 1808

Tremblement de terre avec bruit souterrain à Clermont-Ferrand.

19 février 1822

Forte secousse de tremblement de terre entre 8 et 9 heures du matin.

10 avril 1832

Le conseil municipal de Clermont-Ferrand vote une somme de 12000 F destiné à l'assainissement de la ville. Une faible part était affectée aux frais de voyage à Paris de deux docteurs en médecine chargés d'étudier le choléra qui venait d'apparaître dans la capitale.

Octobre 1833

Tremblement de terre en Auvergne surtout à Clermont-Ferrand.

16 juillet 1835

Trombe d'eau à 15 heures sur Royat.

28 juillet 1835

Grêle épouvantable, dont les grélons étaient gros comme des ?ufs de pigeons, brisant une partie des toitures de Clermont-Ferrand ainsi que les vitraux de la cathédrale, tuant un nombre incalculable d'oiseaux et blessant plusieurs personnes.

25 septembre 1835

Trombe d'eau sur Royat. Autres orages les 31 juillet, 1er et 21 août.

25 janvier et 1er février 1837

Deux aurores boréales vues sur Clermont-Ferrand.

1846-1847

Hiver fort rigoureux, donc prix du blé élevé, de là beaucoup de misère.

10 juin 1849

Invasion du choléra à Clermont-Ferrand. Premier cas observé dans cette ville.

Septembre 1866

Tremblement de terre dans plusieurs localités de l'Auvergne.

1870

Sécheresse extrême en mai, juin et une partie de juillet. Les fourrages manquent dans presque toute la France.

26 octobre 1870

Une magnifique aurore boréale est aperçue à Clermont-Ferrand. Ce phénomène rare commença à 7 heures un quart du soir jusqu'à 8 heures et demi.

4 février 1872

Une aurore boréale à Clermont-Ferrand qui débuta à 7 heures un quart du soir et qui dura plusieurs heures de la nuit.

Novembre 1875 (début)

Ouragan de plusieurs jours. Vent épouvantable tel qu'on n'en avait pas ressenti de mémoire d'homme.

Extrait du Grand dictionnaire historique du département du Puy-de-Dôme, Ambroise Tardieu, Édition du Moulin, 1877.

 

Le petit Viginet, n°2, décembre 2003

et

Le petit Viginet, n°7, novembre 2004

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28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 06:28

Un passeport en 1873 pour le trajet Montaigut-le-Blanc (Puy-de-Dôme)-­ Étampes (Seine-et-Oise)

Pendant une certaine époque, pour circuler en France, ce style de document (passeport, ancêtre de la carte d'identité !) était obligatoire et nous trouvons sur celui-ci, daté de 1873, un exemple de trajet ainsi qu'une mine de ren­seignements physiques sur le détenteur (très intéressant pour un généalogiste).

Il a été délivré sur la demande de l'intéressé, pour une durée d'un an sur le trajet Montaigut-le-Blanc - Étampes (Seine-et-Oise, maintenant Essonne).

On peut lire :

Nous Jaubert Pierre Marret maire de la commune de Montaigut-le-Blanc.

Invitons les Autorités civiles et militaires à laisser passer et librement circuler de Montaigut-le-Blanc département du Puy-de-Dôme à Etampes département de Seine-et­-Oise.

Le sieur Vigineix Jean profession de brocanteur natif de Sagnes (Saignes) commune du Vernet (Le Vernet-­Sainte-Marguerite) département du Puy-de-Dôme demeu­rant à Montaigut-le-Blanc et à lui donner aide et protection, en cas de besoin.

Délivré sur sa demande.

Fait à Montaigut-le-Blanc, le trois octobre mil huit cent soixante treize.

Sur le côté gauche le signalement :

Âgé de 24 ans, taille 1,68 mètre, cheveux châtains, front couvert, sourcils châtains, yeux bleus, nez large, bouche moyenne, barbe blonde, menton plat, visage ovale, teint bon.

Suit la signature.

Le petit Viginet, n°12, novembre 2005

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