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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 06:00

Aux archives départementales de la Seine (Paris), se trouve un dossier de faillite d'un marchand de parapluies dénommé Jean VIGINEIX-ROCHE et ce qui suit décrit, en partie, la demande de cette mise en faillite, le rapport et l'inventaire du magasin.

Ces différents documents apporte de précieux renseigne­ments, tant professionnels que familiaux, ainsi que pour des recherches généalogiques.

                                              

Publication du dépôt de bilan du 15 octobre 1884

Bilan du sieur VIGINEIX-ROCHE Jean.

Je soussigné VIGINEIX-ROCHE Jean, fabricant de para­pluies, demeurant et domicilié à Paris, rue des Dames 16.

Ai l'honneur d'exposer et porter à la connaissance de qui de droit que par suite de la lenteur et de la stagnation des affaires et de la conduite de ma femme, actuellement gérante de mon fonds de commerce, rue des Dames 16, je suis obligé dans l'état de gêne qui m'est créé de suspendre mes paiements et de déposer mon bilan en actif et en passif tel qu'il est ci-dessous détaillé que je déclare certifier et véritable en son entier.

Actif :

Marchandises en magasin et en fabrication : 5 000 F.

Matériel et agencements : 1 000 F.

Valeur du fonds : 2 000 F.

Mobilier : 200 F.

Total de l'actif : 8 200 F.

Passif :

Créance Cinqualbre et Villard, 5, rue Greneta, Paris : 1 207,00 F.          

Créance Lelièvre et Descabroux, marchand de soieries, 99, boulevard de Sébastopol : 551,70 F.

Créance Simon et Besson, marchand de soieries, 127, rue Thevenot : 900,75 F.

Créance Chanal, marchand de soieries, 72, boulevard de Sébastopol : 140,00 F.

Créance Nicolach, fabricant de manches et fournitures, 32, rue Dussoubs : 172,45 F.

Renaudin, marchand de cannes, 82, boulevard de Sébastopol : 84,05 F.

Créance Planche, fabrique de manches et fournitures, 4, rue Saint-Sauveur : 41,50 F.

Créance Filliol, travail et fournitures, 2, rue Thévenot : 200,00 F.

Créance Armand, marchand de vin, 18, rue du Potteau : 150,00 F.

Créance Michel VIGINEIX-ROCHE, propriétaire, 33, rue de la Treille à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), argent prêté pour achat du fonds de commerce : 2 700,00 F.

Total du passif : 6 147,65 F.

Récapitulation :

Masse active : 8 200,00 F.

Masse passive : 6 147,65 F.

Reliquat faveur de l'actif : 2052,35 F.

Le reliquat en faveur de l'actif est de deux mille cinquante ­deux francs trente-cinq centimes.

Je soussigné, certifie sincère est véritable tout ce qui dessus et d'autre part détaillé.

 

Rapport du Tribunal de Commerce de la Seine de décembre 1884

Rapport à Messieurs les créanciers de la faillite du sieur VIGINEIX-ROCHE Jean, fabricant de parapluies, à Paris, 16, rue des Dames.

Messieurs les créanciers,

Le Tribunal de Commerce de la Seine, par jugement rendu sur dépôt de bilan, le 15 octobre 1884, a déclaré la faillite du sieur VIGINEIX-ROCHE, et m'a désigné comme syndic provisoire [M. Bonnean].

J'ai été maintenu dans ces fonctions comme syndic définitif par jugement du 29 octobre 1884.

Vous êtes réunis, Messieurs, pour entendre les propositions de concordat que votre débiteur peut avoir à vous faire.

Je vais au préalable, et en conformité de l'article 506 du Code de Commerce, vous faire mon rapport sur la situation de la fail­lite, sur les formalités qui ont été remplies, et les opérations qui ont eu lieu.

Le sieur Jean VIGINEIX-ROCHE est né à Clermont-Ferrand, le 26 septembre 1848, du mariage de Michel VIGINEIX-ROCHE et de Madeleine Dutronchet. Sa mère est décédée et n'a rien lais­sé dans sa succession ; son père n'a pas de fortune personnelle.

Il s'est marié avec Jeanne Roux à la mairie du IXe arrondissement de Paris, le 18 mai 1878. Il n'a pas été fait de contrat.

Le futur époux possédait environ 1 500 F.

Il existe deux enfants du mariage.

Une instance en séparation de corps et de biens est actuelle­ment poursuivie devant le Tribunal Civil de la Seine, à la requê­te de la dame VIGINEIX-ROCHE.

La dame VIGINEIX-ROCHE avait été autorisée par ordon­nance de M. le président à gérer provisoirement le fonds de com­merce, 16, rue des Dames.

Le sieur VIGINEIX-ROCHE a satisfait à la loi militaire, et a été exempté du service par son numéro.

Dans sa jeunesse, il a appris à Paris l'état d'imprimeur-litho­graphe, et ensuite a toujours travaillé comme ouvrier dans diverses administrations et chez des imprimeurs.

En 1880, le sieur VIGINEIX-ROCHE a acheté d'un sieur du Cayneray, le fonds de commerce de marchand de parapluies, situé à Paris, rue des Dames, n° 16. Cette acquisition a été faite moyennant 2 000 F payables à terme. Ce prix a été entièrement payé.

Il a été dépensé environ 4 500 F en frais d'installation.

Le bail a été fait pour trois, six ou neuf années, à compter du 1er avril 1880 ; le loyer annuel est de 1 500 F. Il a été payé six mois de loyer d'avance.

Il était dû, à l'époque de la déclaration de faillite, le terme échu en juillet, et le terme en cours.

Par suite de l'instance en séparation de corps, le sieur VIGINEIX-ROCHE s'est trouvé dans l'impossibilité de continuer l'exploitation du dit fonds de commerce ; il a déposé son bilan.

Ce bilan peut se résumer ainsi :

Actif :

Mobilier personnel : 200,00 F.

Fonds de commerce : 2 000,00 F.

Matériel : 1 000,00 F

Marchandises : 5 000,00 F.

Total : 8 200,00 F.

Passif : 16 400,00 F.

Dispensé de l'apposition des scellés par ordonnance de Mon­sieur le juge-commissaire, j'ai dressé en un jour l'inventaire de tout l'Actif dépendant de la faillite, il en est résulté la prisée sui­vante :

Mobilier personnel : 324,00 F.

Matériel : 223,00 F.

Marchandises : 3 124,70 F.

Créances douteuses (mémoire) : 300,00 F.

Total, sauf mémoire : 3 971,70 F.

Le fonds de commerce paraissant avoir une certaine valeur.

Autorisé pour ordonnance de Monsieur le juge-commissaire à la faillite, j'ai fait procéder à la mise en adjudication par devant notaire, de ce fonds de commerce.

La vente a eu lieu en l'étude de Me Rigault, notaire, le 6 novembre courant.

Le fonds de commerce a été adjugé à M. Roux, moyennant :

Prix principal d'adjudication : 1 020 F.

Loyers d?avance : 750 F.

Marchandises à dire d'expert : 1 831 F.

Total : 3 601 F.

C'est là tout l'actif de la faillite.

Le sieur VIGINEIX-ROCHE attribue sa faillite à l'insuffi­sance de ses ressources et à l'instance en séparation de corps actuellement pendante.

Après l'expiration du délai de vingt jours fixé par la loi pour la production des titres de créances, il a été en plusieurs assem­blées tenues sous la présidence de Monsieur le juge-commis­saire à la faillite, procédé à la vérification et à l'affirmation des créances produites.

Il en est résulté la situation passive suivante :

10 créances vérifiées et affirmées : 4 019,45 F.

4 créances vérifiées non affirmée : 2 942,20 F.

1 créance non produite : 140,00 F.

Total du Passif : 7 101,65 F.

Quand à l'Actif, Messieurs, il consiste uniquement dans le prix de l'adjudication du fonds de commerce soit la somme de : 3 601,00 F.

Total de l'Actif : 3 601,00 F.

Mais de cette somme il y a lieu de déduire :

1° Loyers arriérés payés au propriétaire : 414,10 F.

2° Privilèges divers, dépenses et frais de faillite, pouvant, dès à présent être évalués à : 800,00 F.

Total des dépenses : 1 214,10 F.

Il restera donc libre à vous répartir : 2 386,90 F.

L'Actif à répartir étant de 2 386,90 F, et le Passif appelé à prendre part à la répartition, s'élevant à 7 101,65 F, vous aurez à recevoir, si vous vous constituez en état d'union, un dividende d'environ 33 %.

Telle est, Messieurs, la situation en présence de laquelle vous vous trouvez.

Le Syndic.

Signature M. Bonneau.

Paris décembre 1884.

Enregistré le 27 janvier 1885.

Différents autres documents figurent dans ce dossier :

- relevé de casier judiciaire (néant), en date du 24 octobre 1884 ;

- états des créanciers, ainsi que le détail des créances, en date du 8 décembre 1884 ;

- une visite du sieur VIGINEIX-ROCHE à la prison de Mazas, Paris (aujourd'hui détruite), en date du 28 février 1885 ;

- compte du syndic, en date du 18 mars 1885.

Inventaire (n° du greffe 16538) :

L'an mil huit cent quatre-vingt-quatre le seize octobre.

Nous soussigné Alfred Louis Bonneau demeurant à Paris, 6, rue de Savoie, agissant au nom et comme syndic de la faillite du sieur VIGINEIX-ROCHE Jean, fabricant de parapluies, demeu­rant à Paris, 16, rue des Dames, fonctions qui m'ont été confé­rées par jugement du Tribunal de Commerce de la Seine, du quinze octobre courant, et dispensé de l'opposition des scellés par ordonnance de Monsieur le juge commissaire de la faillite en date d'hier laquelle sera enregistrée avec les présentes et y demeurant annexée.

Nous sommes transporté rue des Dames n° 16 dans l'établis­sement commercial du sieur VIGINEIX-ROCHE, et rue Lemer­cier, n° 1, dans son habitation, et nous avons dressé le présent inventaire.

Mobilier personnel :

Dans une pièce se trouvant à la suite de la boutique :

- quatre lits en fer : 100,00 F ;

- une table noyer : 15,00 F ;

- un poële et ses tuyaux : 8,00 F ;

- batterie de cuisine et vaisselle : 10,00 F ;

- deux chaises : 2,00 F.

Total : 135,00 F.

Dans l'appartement occupé par le sieur VIGINEIX-ROCHE :

- un lit acajou : 50,00 F ;

- une armoire en noyer, et portes pleines : 45,00 F ;

- une commode dessus marbre : 30,00 F ;

- une petite table en bois blanc, et son tapis : 2,00 F ;

- dix pièces de cuisine en fer battu : 5,00 F ;

- un tableau paysage cadre doré : 25,00 F ;

- un tableau chromolithographie : 15,00 F ;

- une petite glace : 15,00 F ;

- une coupe : 2,00 F.

Total du mobilier : 324,00 F.

Matériel industriel :

- vitrines : 150,00 F ;

- un comptoir caisse : 25,00 F ;

- cinq chaises : 5,00 F ;

- une banquette molesquine : 10,00 F ;

- une glace : 25,00 F.

Total du matériel : 223,00 F.

Marchandises :  

Dans la vitrine à gauche en entrant, rue des Douanes :  

- cent trois cannes, à 1 F : 103,00 F ;

- vingt-quatre cravaches, à 1 F : 24,00 F.

Dans la vitrine à droite, rue Lemercier :

- cent cinquante-deux cannes : 152,00 F ;

- dix-neuf cravaches, cannes ou badines : 1,00 F.

Dans la vitrine à gauche, même rue :

- vingt parapluies : 80,00 F ;                                                           

- vingt-sept en-cas : 61,00 F ;

- une ombrelle : 5,00 F.

Dans la vitrine à droite, sur la rue des Dames :

- trente parapluies à 3 F : 90,00 F.

Dans la vitrine de face à gauche :

- dix parapluies de dame : 35,00 F ;

- vingt et un parapluies d'homme : 84,00 F.

Dans la vitrine du fond à gauche :

- trente parapluies : 120,00 F ;

- trois en-cas : 9,00 F.

Dans la vitrine de face, à droite du comptoir :

- vingt parapluies d'homme à 4 F : 80,00 F ;

- trente-sept en-cas : 111,00 F.

Dans la vitrine au fond, à droite :  

- quinze parapluies de dame : 60,00 F ;

- dix-sept en-cas : 42,00 F ;

- vingt-huit fourreaux de parapluies : 5,60 F.

Dans la pièce du fond :

- quarante-sept montures : 94,00 F ;

- quatorze en-cas montés : 35,00 F ;  

- cent parapluies, seize manches d'occasion, et sept joncs : 25,00 F.

Soies en coupes et pièces :

- 8 mètres satinette : 16,00 F ;

- 40 mètres botaine : 120,00 F ;

- 2 mètres soie bleue, doublure chine : 3,00 F ;

- 25 mètres d'étoffes de couleur en coupe : 50,00 F ;

- 4 mètres soie Florence : 8,00 F ;

- 5 mètres soie en coupe à 2,50 F : 12,50 F ;

- une coupe soie bleue de 3 mètres : 6,00 F ;

- 2,50 mètres soie : 7,00 F ;

- trois petits coupons soie noire et de couleur : 10,00 F.

Soierie ? Parapluies :

- 16 mètres carmélite sergé à 4 F le mètre : 64,00 F ;

- 3 mètres satin Lakmé à 6,25 F le mètre : 18,75 F ;

- 28 mètres noir souple à 3 F le mètre : 84,00 F ;

- 6 mètres carmélite uni à 3,25 F le mètre : 19,50 F ;

- 5 mètres carmélite uni à 3 F le mètre : 15,00 F ;

- 12 mètres vert uni à 3,50 F le mètre : 42,00 F ;

- 14 mètres satin carmélite à 4,75 F le mètre : 66,50 F ;

- 4 mètres sergé vert à 6,50 F le mètre : 26,00 F ;

- 6 mètres carmélite sergé à 4,25 F le mètre : 25,50 F ;

- 18 mètres bleu marine à 4 F le mètre : 72,00 F ;

- 28 mètres carmélite sergé à 7 F le mètre : 196,00 F ;

- 30 mètres carmélite sergé à 6,50 F le mètre : 195,00 F ;

- 22 mètres satin noir Lakmé à 3,25 F le mètre : 71,50 F ;

- 4 mètres soie tramée à 4,75 F le mètre : 19,00 F ;

- 6 mètres carmélite sergé à 5 F le mètre : 30,00 F ;

- 6 mètres marron souple à 3 F le mètre : 18,00 F ;

- 16 mètres silésienne à 2,40 F le mètre : 38,00 F.

Soieries en-cas :

- 4 mètres carmélite sergé à 4,75 F le mètre : 19,00 F ;

- 14 mètres étoffe changeante à 6 F le mètre : 84,00 F ;

- 1 mètre rouge changeant à 9,50 F le mètre : 9,50 F ;

- 1 mètre satin vieil or à 12 F le mètre : 12,00 F ;

- 0,75 mètre double face à 11,50 F le mètre : 8,60 F ;

- 10 mètres bleu marine sergé à 3,25 F le mètre : 32,50 F ;

- 4 mètres satin sergé à 7,25 F le mètre : 29,00 F ;

- 1 mètre bleu marine à 7,25 F le mètre : 7,25 F ;

- 17 mètres vert sergé à 3,25 F le mètre : 55,25 F ;

- 8 mètres taffetas bleu changeant à 3,50 F le mètre : 28,00 F ;

- 1 mètre bleu marine à 6,50 F le mètre : 6,50 F ;

- 1 mètre vert à 6,50 F le mètre : 6,50 F ;

- 1 mètre bleu marine à 7 F le mètre : 7,00 F ;

- 1 mètre double face à 6,50 F  le mètre : 6,50 F ;

- 3 mètres sergé à 4,75 F le mètre : 14,25 F ;

- 3 mètres noir sergé à 4,50 F le mètre : 13,50 F.

Étoffes pour ombrelles et doublures :

- 2 mètres broché à 12 F le mètre : 24,00 F ;

- 3 mètres taffetas à 3,50 F le mètre : 10,30 F ;

- 5 mètres satin noir à 3,50 F le mètre : 17,50 F ;

- 1 mètre satin noir à 6,50 F le mètre : 6,50 F ;

- 1 mètre étoffe écrue à 5 F le mètre : 5,00 F ;

- 14 mètres double face, bleu et vert, à 1 F le mètre : 14,00 F ;

- 2 mètres doublure rouge à 1,75 F le mètre : 3,50 F ;

- 3 mètres doublure blanche à 1,75 F le mètre : 5,25 F ;

- 6 mètres doublure blanche à 2,25 F le mètre : 13,50 F ;

- 22 mètres doublure blanche à 1,40 F le mètre : 30,80 F ;

- 5 mètres Florence à 2,75 F le mètre : 13,75 F ;

- 2 mètres Florence à 2,75 F le mètre : 5,50 F ;

- 6 mètres doublure verte à 1,40 F le mètre : 8,40 F.

Alpagas :

- 58 mètres alpaga Botany à 1,35 F le mètre : 78,30 F ;

- 50 mètres alpaga Botany à 1,15 F le mètre : 57,50 F ;

- 3 mètres moire à 2 F le mètre : 6,00 F ;

- 15 mètres Botany noir à 1 F le mètre : 15,00 F ;

- 10 mètres moire à 2 F le mètre : 20,00 F ;

- 10 mètres satin à 1,75 F le mètre : 17,50 F.

Total de la prisée des marchandises : 3 124,70 F.

Créances :

Il existe différents recouvrements à effectuer sur certains clients de la maison de commerce du sieur VIGINEIX-ROCHE, pouvant s'élever à environ 300 F ; mais il paraît difficile d'en poursuivre utilement la réalisation, il n'en est question ici que pour ordre.

Mémoire :

Récapitulation :

Mobilier personnel : 324,00 F.

Matériel : 223,00 F.

Marchandises : 3 124,00 F.

Total : 3 671,70 F.

Comptabilité :

La comptabilité du sieur VIGINEIX-ROCHE est tenue au moyen de simples agendas.

Il n'existe ni livre Journal, ni livre de Caisse.

Clôture :

Ce fait, ne se trouvant plus rien à dire, comprendre ni décla­rer au présent inventaire, il est demeuré clos et arrêté après ser­ment préalablement prêté par le sieur VIGINEIX-ROCHE d'y avoir bien fait comprendre et déclaré tout ce qui, à sa connais­sance, dépend et peut dépendre de l'Actif de la faillite, sans en avoir rien pris ni détourné, vu ni su qu'il en ait été rien pris ni détourné par qui que ce soit, directement ou indirectement, et ce sous les peines de droit.

Et il a signé avec nous après lecture faite. 

 

Renseignements généalogiques sur cette famille

 Jean VIGINEIX-ROCHE (VIGINET-ROCHE), lithographe, fabricant de parapluies, né à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) le mardi 26 décembre 1848, décédé à Paris ? après 1902 [fils de Michel et de Madeleine Dutronchet], épouse à Paris IXe le samedi 18 mai 1878 Jeanne Roux, demoiselle de magasin, cou­turière, fabricante de parapluies, née à Saint-Genès-de-Retz (Puy-de-Dôme) le mardi 31 janvier 1854, décédée à Paris ? avant 1902 [fille de François et de Maria Forestier].

Les témoins lors du mariage sont : Gabriel Pierre VIGINET­-ROCHE, 39 ans, plombier, cousin germain, habitant 45, rue Bro­chant à Paris ; Pierre Ducret, 52 ans, oncle de l'époux, habi­tant 106, rue des Dames à Paris; Jean Roux, 45 ans, ferrailleur, frère de l'épouse, habitant 92, rue du Maine à Paris ; Victor Gérard, 52 ans, fabricant de parapluies, habitant 82, rue Saint-­Lazare à Paris.

Trois enfants de ce couple :

Jeanne Marie VIGINET-ROCHE (VIGINEIX-ROCHE), née à Paris VIIIe le vendredi 7 mars 1879, décédée à Louveciennes (Yvelines) le mercredi 24 mai 1961, épouse à Paris Xe le mardi 12 octobre 1897 Sylvain Alexis Bloch (Block).

Maurice Pierre Charles VIGINET-ROCHE (VIGINEIX-ROCHE), employé, né à Paris XVIIe le mardi 16 janvier 1883, décédé à Paris XIIe le lundi 30 juin 1902.

Camille Mélanie VIGINET-ROCHE (VIGINEIX-ROCHE), née à Paris XVIIe le mercredi 27 mai 1885, décédée ?

Le divorce fut prononcé le 25 juillet 1887.

Le petit Viginet, n°5, juin 2004

 

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 00:00

Marthe Marie Marguerite VIGINEIX

Marthe Marie Marguerite VIGINEIX est née le 29 juillet 1887 à Montaigut-le-Blanc (Puy-de-Dôme) et décédée le 16 janvier 1968 à Montaigut-le-Blanc [fille de Michel, né le 2 mai 1860 à Saint-Nectaire, décédé après 1920 et d'Honorine MAISTRE, née le 17 novembre 1866 à Montaigut-le-Blanc, décédée après 1947].

Elle épousera 10 le 10 décembre 1907 à Montaigut-le-Blanc François JOUVION, cultivateur, gendarme à cheval, né le 28 août 1883 à Bagnols, décédé avant 1920 [fils de François et de Françoise DIF] et 20 le 6 novembre 1920 à Montaigut-le-Blanc Adrien Alexandre BOYER, gendarme à cheval, né le 17 septembre 1881 à Usson, décédé le 24 août 1944 à Montaigut-le-Blanc [fils de François et de Marie BONJOUR].

En remontant l'ascendance :

 

2. Michel VIGINEIX époux d'Honorine MAISTRE dont une fille Marthe Marie Marguerite.

 

4. Annet VIGINEIX époux de Marie FAGHEON dont quatre fils Michel, Jean, Simon et Jean.

 

8. Michel VIGINET époux de 10 Madeleine BERGOGNE et 20 de Françoise COUGOUL dont 10 un fils Annet et 20 deux filles Antoinette et Marguerite.

 

16. Guillaume VIGINET (VIGINIÉ) époux d'Anne BOUCHE dont trois fils Antoine, Michel, Simon et cinq filles Madeleine, Élisabeth, Antoinette, Isabeau et Élisabeth.

 

32. Jean VIGINET époux de Marie TEILHOT  (TEILLOT) dont trois fils François, Michel, Guillaume et trois filles Michelle, Catherine et Madeleine.

 

Ces familles avaient comme origines Montaigut-le-Blanc et Saint-­Nectaire. Les recherches continuent ...

De plus amples informations complémentaires sur l'ascendance de Marthe peuvent être obtenues sur demande auprès de la rédaction du blog.

Le petit Viginet, n°4, avril 2004

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Jean-Pierre Vigineix - dans Ascendance
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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 10:00

Le contrat du deuxième mariage de Gilbert VIGINEIX

Contrat entre Gilbert VIGINEIX et Marie Fagheon en date du 19 novembre 1863 chez Me Barthélemy Jules Cohadon, notaire à Saint-Sandoux (Puy-de-Dôme) (cote 5E46/478 bis, Archives départementales du Puy-de-Dôme).

 

Pardevant Me Barthélemy Jules Cohadon, notaire à la résidence de Saint-Sandoux, chef-lieu de canton, et son collègue, notaire à Saint-Amant- Tallende, soussignés, ont comparu

Sieur Gilbert VIGINEIX, veuf de Madelaine Sarliève (Servier), propriétaire, habitant le village de Saignes, commune du Vernet-Sainte-Marguerite

stipulant en son nom propre et personnel futur époux, d'une part ;

et demoiselle Marie Fagheon, fille majeure de sieur Étienne et de défunte Jeanne Laffarge, sans profession, habitant avec son père, le même village de Saignes

stipulant en son nom propre et personnel future épouse, d'une part ;

et sieur Etienne Fagheon, veuf de Jeanne Laffarge, propriétaire cultivateur, habitant aussi à Saignes.

Comparant pour assister sa fille future épouse et encore à compter des dispositions ci-après, encore d'autre part.

Lesquels dans la vue du mariage projeté entre le dit sieur Gilbert VIGINEIX et la dite Marie Fagheon dont la célébration doit avoir lieu incessamment en sont arrêté les charges et conditions civiles de la manière qui suit :

Article premier

Les futurs époux déclarent adopter le régime dotal pour charges de leurs conventions matrimoniales. En conséquence tous les biens présents et à venir de la future seront dotaux et régis comme tels, sauf ce qui sera dit ci-après.

Article deux

La future épouse se constitue de son chef, un trousseau à son usage, composé 1° de cinq illisible robes garnies, 2° de dix-huit chemises, 3° d'une pelisse, 4° d'une illisible, 5° de son même linge, 6° une taille de paillasse, d?un illisible couvre-pieds en indienne piquée, 8° un traversin et un oreiller en plumes, le tout en bon état.

Plus une somme de cent francs provenant de ces économies.

Le futur époux déclare avoir une parfaite connaissance du tout, ainsi que de la somme de cent francs, l'acte civil du présent maria­ge, en vaudra quittance de la part et au profit de la future.

Article trois

La future épouse se constitue tous les biens et droits qui lui sont acquit par le décès de sa mère.

Elle a donné quittance au futur de les respecter, vendre ou échanger en tout ou partie, à la charge d'employer les biens provenant de ces ventes ou acquisitions de biens ou immeubles de même valeur, au profit de la future qui devra accepter les dits remplois, et en pareille validité.

Article quatre

Le père de la future épouse en attendant l'ouverture de sa succession lui donne six draps de lit neufs, estimés vingt francs, pour les droits de l'enregistrement.

Plus la jouissance d'une terre située dans les appartenances de Saignes, terroir du Dévôt (illisible) d'une contenance superficielle d'entour seize ares, confinée à l'est par celle de Michel Giraud, à l'ouest celle de Jean Laffarge, au midi la voie publique et au nord la terre d'Étienne Soulier.

De la moitié à prendre aspect de jour d'une terre sise sur ce terroir du Clos, contenant la dite moitié, entour vingt ares, confinée à l'est par celle de François Servier, au nord par le pré du père de la future, à l'ouest l'autre moitié et au midi le pré d'Etienne Soulier et autres.

Et 3° d'un pré situé aux dépendances de Saignes, terroir de la Passe d'une contenance d'entour quatorze ares joignant à l'est celles de Jean Bellonte, du nord celui de Louis Cougoul, au midi celui de Léger (illisible) et au nord celui de Marie Veyssière, veuve Fagheon et autres.

Les immeubles ci-dessus en jouissance sont déclarés d'un revenu annuel de dix francs, pour valeur des droits de l'enregistrement.

Article cinq

En considération du présent mariage dans les cas où la future viendrait à survivre au futur, ce dernier lui fait par ces présentes, une rente annuelle et viagère : 1° de vingt doubles décalitres de blé seigle, pour illisible et incombant, 2° de vingt-cinq francs qui lui sont payable en deux termes et paiements égaux à commencer dans les trois mois du décès du futur pour les premiers termes et les second six mois après, pour ainsi continuer à la fin des six mois jusqu'au décès.

La future dans le cas où le futur viendrait à lui survivre, lui donne pendant son veuvage seulement la jouissance de tous les biens meubles et immeubles qu'elle laisse à son décès, le survivant devra faire inventaire et de donner caution.

Le notaire soussigné a donné lecture aux présents du dernier alinéa de l'article 1371 et aussi de 1793, tels qu'ils ont été ajoutés pour la loi du dix juillet mil huit cent cinquante, avec indication séparée au certificat des présentes, doit être délivré pour les parties à l'obligation de l'état civil avant la célébration du présent mariage.

Dont acte.

Fait et passé à Fontmarcel en la maison de Me Cohadon, notaire, sur la réquisition des parties. En présence de Jeanne et de Marguerite Fagheon, s?urs de la future demeurants à Saignes.

Lecture faite, la future soussigné, et les parents de la future requit de signer ont déclaré ne le savoir faire séparément VIGINEIX a signé avec nous notaire.

L'an mil huit cent soixante-trois le dix neuf novembre.

 

Renseignements généalogiques sur cette famille

Gilbert VIGINEIX, né le jeudi 4 mai 1820 au Vernet-Sainte-Marguerite, décédé le dimanche 24 juin 1883 au Vernet-Sainte-Marguerite, qui épouse 2°/ le jeudi 26 novembre 1863 au Vernet-Sainte-Marguerite, Marie Fagheon, née le dimanche 10 janvier 1836 au Vernet-­Sainte-Marguerite, décédée entre 1885 et 1889 au Vernet-Sainte-Marguerite ?

Quatre filles de cette union :

Jeanne VIGINEIX, née le mercredi 20 janvier 1864 au Vernet-Sainte-Marguerite, décédée le vendredi 6 avril 1866 au Vernet-Sainte-­Marguerite.

Jeanne VIGINEIX, née le dimanche 3 juin 1866 au Vernet-Sainte-Marguerite, décédée le samedi 6 octobre 1866 au Vernet-Sainte-­Marguerite.

Marie VIGINEIX, née le jeudi 6 février 1868 au Vernet-Sainte-Marguerite, décédée le 2 juillet 1917 au Vernet-Sainte-Marguerite qui épouse le mardi 28 avril 1885 au Vernet-Sainte-Marguerite, Jean Laffarge.

Marie VIGINEIX, née le dimanche 19 juin 1870 au Vernet-Sainte-Marguerite, décédée le samedi 2 novembre 1878 au Vernet-Sainte-­Marguerite.

Le petit Viginet, n°7, novembre 2004

 

 
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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 08:00

 

  

Copie partielle

de la première page

du contrôle du bataillon de Brioude,

compagnie du Viginet,

avec la liste des 63 soldats en garnison à Landau

(maintenant en Allemagne)

à la date du 19 9bre (novembre) 1759

(archives départementales du Puy-de-Dôme).

 

 

 

 

La compagnie du VIGINET

Il est assez difficile de reconstituer, par des documents de l'époque, le parcours de cette compagnie, mais, plaçons-nous un peu dans ce contexte des milices pendant la guerre de Sept Ans.

 

Un peu d'histoire.

1760

On engage des sergents recruteurs.

« Ni chiens, ni filles, ni laquais, ni soldats ! » : voilà ce que l'on peut lire sur les écriteaux de certains jardins publics. La condition de militaire, au plus fort de la guerre de Sept Ans, n'est certes pas enviable. Après le désastre de Rossbach et l'échec de l'attaque contre les îles Britanniques, un grand désordre règne dans les armées. Les levées de milices provinciales sont la hantise des villa­geois, et ceux que le tirage au sort a appelés sous les drapeaux cher­chent le moyen de s'y dérober. De leur côté, les capitaines chargés par le roi d'assurer le recrutement ne sont guère plus heureux. Le prix des recrues s'élève et les sommes que verse l'autorité royale sont insuffisantes. Ultime recours : faire reprendre du service aux sergents recruteurs. On les voit à nouveau battre villes et cam­pagnes, faisant miroiter nourriture abondante et variée, voyages en voiture et liberté absolue ; il leur suffit, à cet égard, d'humecter de quelques verres de vin une vocation guerrière insoupçonnée pour griser d'ambition et de gloire un miséreux. Dix écus font le reste.

Chronique de la France

16 octobre 1760 

La mort héroïque du chevalier d'Assas près de Klostercamp (Rhénanie) le 16 octobre 1760.

La guerre de Sept Ans (1756-1763) apporta maintes déconvenues à la France. A Rossbach, le 5 novembre 1757, la cavalerie de Fré­déric II de Prusse se battit « avec haine » contre les Français et les Autrichiens, mal commandés par Soubise, et les vainquit à plate couture. Les Anglais, de leur côté, vainquirent Montcalm devant Québec en 1759. D'où l'importance donnée à l'opinion à la victoire du maréchal de Castries à Klostercamp sur les Hanovriens, alliés de la Prusse, et la renommée du sacrifice du chevalier d'Assas. Capi­taine au régiment d'Auvergne, il fut surpris avec le sergent Dubois par une colonne ennemie au cours d'une patrouille nocturne. Mena­cé de mort s'il donnait l'alerte, il s'écria « A moi Auvergne, voilà l'en­nemi ! », avant de tomber percé de coups. Cet acte d'héroïsme, attribué aussi au sergent Dubois, n'aurait pas réussi à incliner Frédéric II à la paix si, face aux Austro-Russes, il ne s'était trouvé très inférieur en nombre.

Histoire de France

Jacques Boudet  

 

Nom et surnoms, grade, paroisses et observations (*) :

Joseph MENONCEI, sergent, Saint-Georges.

Jean RAIMOND, sergent, Saint-Vert, détaché à la citadelle de Strasbourg.

Claude CHARRER, tambour, Vejoulet.

Jean NOËL, caporal, Tainiere, absent pour congé du 1er 8bre (octobre).

Guillaume BERTET, caporal, Alleuze.

Gabriel DENEBROUDE, caporal, Aurillac, incorporé dans les carabiniers le 2 9bre (novembre) 1758, mort le 5 février 1760.

Jean ARCHE CARLET, illisible, Marsat, détaché à la citadelle de Strasbourg.

Jean MALROUX, illisible, Saint-Étienne-Demaux, mort le 29 juin 1758.

Pierre RISPAL, illisible, Saint-Anthy.

Jean BLANCHON, Saint-Just.

Pierre MORIN, Saint-Léger.

Antoine FOURNIER, Sainte-Flocine.

Jacques BRIANT, Sainte-Flocine.

Jean NIGON, Azerat.

Ligier VIMORT, Job.

Cirgues TYBLE, Mauriac.

Jean VESSIERE, Saint-Martin.

Antoine BOUTAIRE, Saint-Geneix, absent pour congé du 1er 8bre (octobre).

Guillaume LABORIE, Vic.

Géraud VERNIOL, Tournemire, dans la Jarrige.

Nicolas COSSE, Vic.

Jean LALAU, Saint-Cernin, absent pour congé du 1er 8bre (octobre).

Jullien VIELEN, Brassac.

Pierre RIBEROLLE, La Trenitte.

Jean ROUX, Monchamp, mort le 7 juillet 1759 ou le 20 août 1760.

Jean DURAND, Caurin.

Georges BOUCHARD, Challier.

Jean LAGOUTTE, Saint-Clément, absent pour congé du 1er 8bre (octobre).

Laurent CHANDEZON, Vabre, a déserté.

Jean CASTANIER, Villedieu.

Jean VIDAL, Lavoutte.

Jacques VILA TEL, Albepierre.

André JARROUX, Ambert.

Jean MENASSER, Ambert, mort le 25 août 1760.

Jean LAVAL, illisible.

Blaize PISSAVIN, illisible.

Mathieu FAYE, Saint-Clément.

Jean BEAL, Job.

Annet PARROT, Job.

Jean AURIAT, La Brousse.

Jean GACON, Saint-Antheme.

Jacques FOURNIER, Saint-Antheme.

Gabriel PAILLON, Eyrizol.

Mathieu CHAPELLE, Saillant.

Antoine FAYOL, Augerolles.

Robert GORCE, La Chapelle-Aignon.

Jean VACHARENNE, Sarrus.

Jean MIRABEL, Jabrun, a déserté le 6 juin 1760.

François DOMERGUE, Chaudesaigue, mort le 10 août 1760.

Guillaume BEZOMBES, Chaudesaigue.

Louis GOTIL, Villadieu.

Gabriel PARREL, Saint-Flour.

Pierre SIRONDET, Saint-Flour.

Joseph BARDINFINEAU, Lavastrie, mort le 6 mars 1760.

Jean TOURETTE, Lesterne.

Guillaume TESSEL, Ussel, incorporé en avril 1760 dans Mehegau.

Guillaume TARREYRE, Valcujol.

Jean DOMERGUE, Challier.

Guillaume PERRIU, Saint-Vruze.

Guillaume COUTAREL, Lorcières.

Pierre PROVINCIAL, Saint-Cipoly, mort le 10 août 1760.

Pierre CHAMBON, Le Vernet.

 

RÉCAPITULATION

Sergents et soldats présents 58

Malades aux hôpitaux ou à la chambre 1

Absents pour congé 4

Morts

Total  63

 

Nous, capitaine, lieutenant et sergent de la compagnie de Viginet

            au bataillon de           des milices           certifions le présent contrôle véritable.

 

(*) Sous réserve d'erreurs de lecture dues à l'écriture manuscrite.

 

 Le petit Viginet, n°14, avril 2006

NDLR : La rédaction recherche d'éventuels renseignements complémentaires sur cette milice, prière de contacter l'adresse du webmaster.
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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 06:00
Vente par Marie Veissière (veuve Fagheon) à Gilbert VIGINEIX
Acte passé devant Me Barthélemy Jules Cohadon, notaire à Saint-Sandoux (Puy-de-Dôme), le 17 juin 1858  (Archives dépar­tementales du Puy-de-Dôme).
Devant Me Barthélemy Jules Cohadon, notaire à la résidence de Saint-Sandoux, chef-lieu de commune et son collègue notaire à Saint-­Amant-Tallende soussignés ;
ont comparu
Catherine Fagheon et Louis Planet, son époux, de lui autorisée à l'effet des présentes, berger, habitant ensemble à Saint-Sandoux, origi­naire de Saignes, commune du Vernet-Sainte-Marguerite.
Marie Veissière, veuve de Jean Fagheon, propriétaire, habitant le dit village de Saignes, « faisant et se portant fort pour Françoise Fagheon sa fille mineure issue de son mariage avec le dit Fagheon, étant actuellement à la Providence de Clermont-Ferrand avec promesse de lui faire ratifier ces présentes à sa majorité ».
Lesquels ont par ces présentes, vendu et aliéné à vie toute garantie de fait et de droit, quitte de toute dette, privilèges, hypothèques et autres empêchements généralement quelconques.
À sieur Gilbert VIGINEIX, propriétaire, habitant le même village de Saignes, ici présent et acceptant.
1° Un pré situé dans les appartenances de Saignes, terroir de Font­barderre, contenant entour vingt ares, confiné à l'est celui des héritiers de Jean Boyer, à l'ouest celui d'Étienne Rouget, et au nord celui de Jean Bellot.
2° Une terre située au terroir du Chazellet, contenant entour seize ares, joignant à l'est celle de l'acquéreur, à l'ouest celle d'Annet Ser­vier et autres, au nord celle de Jean Bellot et au midi le pré des héri­tiers de François Dumontel.
3° Une autre terre située au terroir du Querret contenant entour qua­rante ares, confinée à l'est par celle de Jean Fagheon, à l'ouest celle des héritiers de François Dumontel et autres, au nord celle de Guillaume Servier et au midi la voie publique.
Tels au surplus que les immeubles ci-dessus désignés se poursui­vent limitent et comportent, sans en rien excepter ni réserver, avec tous leurs droits, aisances et dépendances, leurs servitudes actives et pas­sives, et droits de passage, mais sans garantie des contenances ci-des­sus indiquées, le plus ou le moins excède-t-il un vingtième pour à la perte ou au profit de l'acquéreur.
Le dit sieur VIGINEIX, pourra à compter de ce jour, jouir, user et disposer des immeubles qu'il vient d'acquérir en toute propriété pos­session et jouissance.
Les enfants Fagheon sont propriétaires du pré et des deux terres sus-­vendus comme leur venant de la succession de Jean Fagheon leur père décédé entour onze ans suivant leur déclaration.
Aux termes de son contrat de mariage avec le dit Planet, reçu par Me Rives, notaire à Aydat depuis entour deux ans, Catherine Fagheon s'est réservée la faculté de vendre ses biens immeubles, jusqu'à concur­rence de sa part et portion des dettes dans la succession de son père.
La veuve Fagheon déclare par ces présentes renoncer purement et simplement à son droit d'usufruit et de jouissance qu’elle a sur les immeubles sus-désignés, et encore à l'effet de son hypothèque légale ainsi que le tout résulte de son contrat de mariage reçu par Me Géraud, notaire à Saint-Sandoux le quatorze juillet mil huit cent trente-quatre.
Le sieur VIGINEIX déclare qu'il a fait cette acquisition pour lui servir de remploi jusqu'à concurrence d'une somme de six cent soixan­te-quinze francs, prix moyennant lequel il a vendu à sieur François Servier, son beau-frère, habitant à Cluchat ; 1° un pré situé au terroir de la Côte ; 2° une terre située au terroir de Charrot et 3° une autre terre sise au terroir de Parrot ainsi que le tout est expliqué et plus amplement détaillé, en l'acte reçu par le dit Me Cohadon, notaire le vingt-deux avril dernier enregistré.
En conséquence les biens immeubles que le dit VIGINEIX vient d'acquérir par ces présentes seront détours jusqu'à concurrence de la dite somme de six cent soixante-quinze francs, et appartiendront à Madelaine Servier, son épouse, décédée en premières noces, pour rem­placer ceux qu'il a vendu de cette dernière aux termes de la vente du vingt-deux avril dernier.
La présente vente est faite et consentie entre les parties moyennant la somme de treize cents francs, que le sieur VIGINEIX promet et s'oblige de payer, savoir : mille francs dans un an de ce jour et trois cents francs un an après aux créanciers inscrits du dit Jean Fagheon, avec les intérêts qui ont pris cours depuis le quinze avril dernier et seront payables au quinze avril prochain pour ainsi continuer jusqu'à fin de paiement.
Dont acte.
Fait à Fontmarcel en la maison du dit Me Cohadon, notaire, sur les réquisitions des parties, lecture faite la veuve Fagheon et la femme Planet ont déclaré ne savoir signer de ce enquises séparément, VIGI­NEIX et Planet ont signé avec nous notaires, l'an mil huit cent cin­quante-huit les cinq et dix-sept juin, à la minute sont les signatures.
À la marge est écrit.
Enregistré à Saint-Amant-Tallende le deux juillet mil huit cent cin­quante-huit, folio 142, r.e.c. reçu soixante et onze francs cinquante cen­times, remploi deux francs décime sept francs soixante-cinq centimes, main levée d'hypothèque légale deux francs vingt centimes, décime compris, signé Maugue receveur, expédié à l'acquéreur sur sa demande.
Le petit Viginet, n°15, juin 2006
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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 09:00
Marie Michel VIGINET, maire de Clasville (Seine-Maritime) en 1885
Voici le texte, suivant les votes, désignant Marie Michel VIGINET maire de Clasville en 1885 :
 
Ordre du jour :
Élection d'un maire
Clasville, le 7 juillet 1885
L'Adjoint faisant fonctions de maire
Le Sueur
Procès verbal de l'élection d'un maire
L'an mil huit cent quatre-vingt-cinq, le douze du mois de juillet, à 9 heures 1/2 du matin. Les membres du conseil municipal de lacommune de Clasville, se sont réunis dans la salle de la mairie, sur la convocation qui leur a été adressée par l'adjoint faisant fonctions de maire, conformément aux articles 48 et 77 de la loi du 5 avril 1884.
Étaient présents Messieurs les conseillers municipaux :
1. Delalande Evode,              2. Duhamel Emile,                         3. Ducloux Amédée,
4. VIGINET Michel,             5. Delaune Pierre,                         6. Blondel Arsène,
7. Haubert Dominique,          8. Lesueur Sénateur,                     9. Dru Pierre.
Absent : Dumont Léonard qui ne s'est pas excusé.
La séance a été ouverte sous la présidence de M. Lesueur, adjoint faisant fonction de maire.
M. Delaune Pierre, le plus âgé des membres du conseil a pris ensuite la présidence.
Le conseil a choisi pour secrétaire M. Ducloux André comme étant le plus jeune conseiller municipal.
 
Élection du maire
1er tour de scrutin
Le président, après avoir donné lecture des articles 76, 77 et 80 de la loi du 5 avril 1884, a invité le conseil à procéder au scrutin et à la majorité absolue des suffrages, à l'élection d'un maire.
Chaque conseiller municipal, à l'appel de son nom, a remis fermé au président son bulletin de vote écrit sur papier blanc.
Le dépouillement du vote a donné le résultat ci-après :
Nombre de bulletins trouvés dans l'urne 9
A déduire :
bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante ou dans lesquels les votants se sont fait connaître 0            
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés 9
Majorité absolue 5
Ont obtenu
M. Lesueur Sénateur          trois voix              (3)
M. VIGINET Michel          trois voix              (3)
M. Delaune Pierre              une voix                (1)
M. Delalandre Evode          une voix               (1)
M. Dru Pierre                     une voix                (1)
M .... ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé maire [un second tour est nécessaire]
 
2e tour de scrutin
Le second tour de scrutin a donné les résultats suivants :
Nombre de bulletins trouvés dans l'urne 9
A déduire :
bulletins blancs ou ne contenant pas une désignation suffisante ou dans lesquels les votants se sont fait connaître 1
Reste, pour le nombre de suffrages exprimés 8
Majorité absolue 5
Ont obtenu
M. VIGINET Michel         quatre voix           (4)
M. Dru Pierre                    deux voix              (2)
M. Delalandre Evode         une voix                (1)
M. Lesueur Sénateur          une voix                (1)
M .... ayant obtenu la majorité absolue, a été proclamé maire [un troisième tour est nécessaire]
 
3e tour de scrutin
Le troisième tour de scrutin a donné les résultats suivants :
Nombre de bulletins trouvés dans l'urne 9
Ont obtenu
M. VIGINET Michel             quatre voix            (4)
M. Dru Pierre                        deux voix              (2)
M. Delalandre Evode             une voix                (1)
M. Lesueur Sénateur              une voix                (1)
Bulletins blanc ou nuls 1
M. VIGINET Michel ayant obtenu la pluralité des voix a été pro­clamé maire et immédiatement installé.
Et ont signé les membres présents :
Le doyen du conseil.
Les membres du conseil.
récompensé pour ses fromages Saint-Michel
En effet, Marie Michel VIGINET, maire de Clasville, d'origine auvergnate, produit des fromages (camemberts ?) qui obtiennent des diplômes décernés par la Revue de l‘union scientifique, industrielle et agricole de France dans les concours généraux agricoles :
- à Paris, en 1890, médaille de bronze pour ses fromages de Saint-Michel ;
- à Paris, en 1892, médaille d'argent, pour ses fromages de Saint-­Michel ;
- à Rouen (Seine-Maritime), en 1892, médaille de bronze pour ses fromages.
Le petit Viginet, n°13, février 2006
 
Les remerciements vont à M. RIDEL, maire de Clasville, pour les recherches concernant l’élection de son ancien prédécesseur.
 
Appel : Nous sommes preneur de toutes informations complémentaires sur cette personne afin d’établir son mandat exact et aussi sur la Revue de l‘union scientifique, industrielle et agricole de France des années 1890 et 1892 qui relaterait les diplômes.
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Jean-Pierre Vigineix - dans Quelques maires...
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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 19:19

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Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie

Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie

Entre les plus beaux noms, leur nom est le plus beau ;

Toute gloire près d'eux passe et tombe éphémère ;

Et comme ferait une mère,

La voix d'un peuple entier les berce en leur tombeau.

(V'. H. Chants du crépuscule.)

Ceux qui pieusement sont morts, ont droit à la récompense suprême : c'est donc une sainte et salutaire pensée de prier pour les défunts, afin qu'ils soient délivrés de leurs péchés.

(IIe livre des Machabées. Chap. XII.)

 

 

 

SOUVENEZ-VOUS DANS VOS PRIÈRES

des Soldats d’Auneau

Morts pour la Patrie

1914
MOREAU René-Firmin, Soldat au 67e d'infanterie, classe 1909, disparu en août, à Longuyon (Meurthe-et-Moselle). 
VAPPEREAU Ernest-Charles, Soldat au 302e d'infanterie, classe 1907, disparu le 24 août, à Gouraincourt (Meuse).
LEFÈVRE René-Paul, Pointeur au 13e d’artillerie, classe 1911, tué à Iverny (Seine-et-Marne), le 5 septembre.
GOULU Lucien-Alexandre, Soldat au 102e d'infanterie, classe 1906, tué à Vaux-Marie, le 7 septembre.  
SUZAMMECK Abel-Alexandre, Soldat au 102e d'infanterie, classe 1901, tué à Puisaleine, le 16 septembre.
BABAULT Gaston-Léon, Soldat au 102e d'infanterie, classe 1909, disparu à Canny-sur-Matz (Oise), le 24 septembre.
LECOT Adolphe-Alphonse, Soldat au 102e d'infanterie, classe 1910, disparu le 26 septembre.
BORDIER Emilien, Soldat au 102e d'infanterie, classe 1903, tué à Roye, le 26 septembre.
PAGEAUD Henri-Valentin, Soldat au 84e d'infanterie territoriale, classe 1894, disparu à Beugny (Pas-de-Calais), le 26 septembre.
GUÉRIN Henri-Jules, Soldat au 41e colonial, classe 1907, blessé à Roye le 27 septembre et décédé à Paris, le 6 octobre.
RICHARD Henri-Chrysostome, Soldat au 26e d'infanterie territoriale, classe 1893, disparu à Monchy-aux-Bois, le 9 octobre.
MARTIN Henri-Charles, Soldat au 26e d'infanterie territoriale, classe 1893, disparu à Monchy-aux-Bois, le 9 octobre.
FOULON Lucien-Louis-Célestin, Soldat au 102e d'infanterie, classe 1914, blessé à Margny-aux-Cerises et décédé à Noyon, le 2 octobre.
LAMÉ Clovis-André, Chasseur-cycliste au 26e bataillon, classe 1913, tué à Messines (Belgique), le 3 novembre.
THUILLIER Ernest-Augustin, Soldat au 102e d'infanterie, classe 1902, disparu à Montauban (Somme), le 18 décembre.
 
1915
CALVEZ François-Joseph, Clairon au 26e bataillon de chasseurs à pied, classe 1907, décédé à Verdun, le 1er janvier.
SUZAMMECK Arthur-Paulin, Soldat au 101e d'infanterie, classe 1910, décédé à Dreux, le 12 janvier.
PINGUENET Léon-Gaston, Maréchal des logis au 31e d'artillerie, classe 1906, décédé à Libourne, le 23 janvier.
HUROT Emile-René, Soldat au 102e d'infanterie, classe 1903, tué à Perthes-les-Hurlus, le 24 février.
MÉNAGER Gabriel-Joseph, Soldat au 102e d'infanterie, classe 1910, tué à l'ennemi, le 25 février.
BORDIER Gaston-André-Ferdinand, Sergent au 302e d'infanterie, classe 1907, tué aux Eparges (Meuse), le 19 mars.
COCHON Baptiste-Hippolyte, Tambour au 302e d'infanterie, classe 1910, tué aux Eparges, le 19 mars.
THUILLIER Eugène-Charles, Soldat au 302e d'infanterie, classe 1904, tué aux Eparges, le 19 mars.
JUTEAU René-Constant, Sergent au 302e d'infanterie, classe 1905, tué à La Croix-sur-Meuse, le 26 mars.
ÉLOY Célestin-François, Soldat au 161e d'infanterie, classe 1913, décédé à Guingamp, le 16 avril.
VISAGE André, Soldat au 1er zouaves, classe 1910, tué à Nieu­port (Belgique), le 27 mai.
BOULAY Zéphir-Louis-Landry, Soldat au 169e d'infanterie, classe 1912, tué à La Harazée (Marne), le 14 juillet.
VARCOLLIER André-Léon, Chasseur à pied au 66e bataillon, classe 1906, tué aux Meurissons (Argonne), le 14 juillet.
DAGNICOURT Camille-Augustin, Soldat au 72e d'infanterie, classe 1909, décédé à Metz, le 1er août. 
SÉGUIN Raoul-Eugène, Caporal au 315e d'infanterie, classe 1914, dis­paru à Auberive-sur-Suippe, le 25 septembre.
GUILBAULT André, Soldat au 7e d'infanterie, classe 1914, tué à Tahure, le 25 septembre.
COSSON René-Amédée, Sergent au 102e d'infanterie, classe 1909, dis­paru à Auberive-sur-Suippe, le 25 septembre.
FOURIER Prosper-Louis-Marcel, Aspirant au 28e d'infanterie, classe 1913, tué à Neuville-Saint-Vaast, le 26 septembre.
LORPIN Léon-Valentin, Sapeur au 10e génie, classe 1904, tué à Minau­court (Meuse), le 4 octobre.
GUYOT Gaston-Maximin, Soldat au 3e zouaves, classe 1913, tué à Saint-­Hilaire-le-Grand, le 4 octobre.
ÉLOY Armand-Hippolyte, Soldat au 170e d'infanterie, classe 1902, disparu à Souain, le 6 octobre.
SOUCHU Emile, Caporal au 102e d'infanterie, classe 1909, blessé le 15, décédé le 16 octobre, à Mourmelon­-le-Grand.
 
1916
BLIN André-Louis-Paulin, Soldat au 81e d'artillerie, classe 1916, décédé à Issy-les-Moulineaux, le 28 février.
GUILLAUME Edouard-Georges, Caporal au 66e bataillon de chasseurs à pied, classe 1913, blessé le 24 mars et décédé à Sainte-Menehould, le 26 mars.
MOULLÉ Henri-Edmond, Sapeur au 1er génie, classe 1914, décédé â Cossonville, le 16 mai.
BESSON Lucien-Paulin, Soldat au 101e d'infanterie, classe 1913, blessé le 5 juin et décédé à Vadelaincourt (Meuse), le 20 juin.
DUFAYET Lucien-Maurice, Soldat au 117e d'infanterie, classe 1916, tué à La Main-de-Massiges (Marne), le 27 juin.
GUYOT Clément-Georges, Soldat au 312e d'infanterie, classe 1905, tué à Chattancourt (Meuse), le 29 juin.
RICHEROLLE Clément-Joseph, Canonnier au 31e d'artillerie, classe 1913, décé­dé des suites de ses blessures, à Verdun, le 11 juillet.
VIDAL Emile, Caporal au 324e d'infanterie, classe 1899, blessé le 17 et décédé à Morcelcave, le 18 juillet.
GUYOT Julien-Daniel, Soldat au 31e d'infanterie, classe 1916, tué à Vauquois, le 29 juillet.
BOUDAN Henri-Gaston, Soldat au 41e d'infanterie coloniale, classe ­1899, blessé le 2 et décédé le 6 août.
COCHON Joseph-Georges, Soldat au 102e d'infanterie, classe 1912, blessé le 3, à Fleury, et décédé le 6 septembre.
POIRIER Théophile-Léon, Soldat à la 8e compagnie automobiliste, classe 1889, décédé à Boulogne-sur-Seine, le 18 septembre.
CHAMBON Gabriel-Marius-Joseph, Caporal au 298e d'infanterie, classe 1907, tué au fort de Vaux, le 6 novembre.
MENNEGLIER Maurice-Emile, Soldat au 26e bataillon de chasseurs à pied, classe 1916, tué à Bouchavesnes, le 4 dé­cembre.
 
1917
SCORDIA Joseph, Caporal au 52e d'artillerie, classe 1905, tué au combat d'Ailles (Aisne), le 16 avril.
GRÉGOIRE Henri-Louis, Soldat au 371e d'infanterie, classe 1914, décédé au nord de Monastir, le 16 mai.
VIDAL François, Soldat au 171e d'infanterie, classe 1902, tué au Chemin des Dames, le 5 mai.
VIGINEIX Jean, Soldat  au 324e d'infanterie, classe 1899, blessé le 23 et décédé, à Mourmelon-le-Petit, le 27 mai.
MÉTAIS Jules-Louis, Soldat au 415e d'infanterie, classe 1903, tué au Mont-Haut, le 25 juillet.
 
1918 
SILLY Eugène-Valéry-Casimir, Caporal au 104e d'infanterie territoriale, classe 1893, décédé à Châlons-sur-Marne, le 13 mai.
GUYOT Casimir, Clairon au 102e d'infanterie, classe 1907, tué à l'ouest du Mont Cornillet, le 14 mars.
JOUSSE Edmond-Auguste, Soldat au 244e d'artillerie, classe 1912, tué à l'ennemi, le 10 avril.
CORBIÈRE Raoul, Sous-lieutenant au 416e d'infanterie, classe 1911, blessé au Mont Kemmel, le 25 avril, décédé à Hoogstaede, le 6 mai.
BIZARD René-Raymond, Soldat au 72e d'infanterie, classe 1914, tué à la Forêt-de-Retz (Aisne), le 13 juin.
BEAUREGARD Georges-Marcel, Soldat aviateur, classe 1908, décédé à Dambron (Eure-et-Loir), le 12 juillet.
COSSON Placide-Aurély-Dominique, Canonnier au 244e d'artillerie, classe 1909, tué à Thuisy (Marne), le 15 juillet.
BABAULT Louis-Joseph, Soldat au 34e d'infanterie, classe 1918, tué à Laffaux-Allemant (Aisne), le 20 septembre.
AUBERT Paul, Soldat au 164e d'infanterie, classe 1898, tué à Colombes (Aisne), le 27 septembre.
MAUNOURY Louis-Amilcar, Soldat au 102e d'infanterie, classe 1910, tué à Givry (Ardennes), le 13 octobre.
LEVEAU André-Denis, Soldat au 244e d'artillerie, classe 1913, décédé à Guéret (Creuse), le 18 octobre.
ESNAULT Lucien, Soldat au 1er zouaves, classe 1913, décédé à Auneau, le 19 octobre.
PÉZY Henri-Joseph-Désiré, Maréchal des logis chef au 259e d'artillerie, classe 1912, décédé à Epernay, le 30 octobre.
GRANGER Clément, Gendarme à la 4e Légion, classe 1907, décédé à Epernay, le 31 octobre.
CARRÉ Paulin-Julien, Clairon au 169e d'infanterie, classe 1912, tué à Zulte (Belgique), le 31 octobre.
LEPAGE Robert, Soldat au 54e d'infanterie, classe 1903,tué à Thielt (Belgique), le 4 novembre.
BIESSY Eugène Lucien, Caporal au 156e d'infanterie, classe 1914, décédé à Bayreuth (Bavière), le 13 novembre.
BLIN Norbert-Pierre-Rodolphe, Brigadier au 32e dragons, classe 1912, décédé à Nancy, le 22 novembre.
 
1919
DAGRON Georges, Maréchal des logis au 281e d'artillerie, classe 1904, décédé à Gien, le 4 janvier.
ÉLOY Joseph-Maximin, Soldat  au 122e d'infanterie, classe 1905, blessé à Thiaumont, le 3 août 1916, décédé à Chartres, le 24 mars 1919.

 

 

Il manque quelques soldats sur ce document, entre autres :
 
VACHEROT Louis-François, né le 5 juin 1893 à Auneau, soldat au 26e territorial d'infanterie, classe 1913, décédé à Monchy-aux-Bois (Pas-de-Calais) le 9 octobre 1914, disparu, jugement rendu à Chartres le 9 juin 1920. 
 
VACHEROT André.
 
Ces deux personnes figurent sur la plaque apposée en mairie d'Auneau qui recense tous ces enfants morts pour la France.
 
Ajouts signalés par Corinne BELAID-VACHEROT, que nous remercions bien sincèrement.
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Jean-Pierre Vigineix - dans Guerre 1914-1918
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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 01:00

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  Sur les pas du couple
  Jean VIGINET-Marie TEILHOT (TEILLOT)
  Jean VIGINET serait baptisé à Saint-Nectaire (Puy-de-Dôme) vers 1737 et décédé avant le 23 novembre 1773 qui épouse à Aydat (Puy-de-Dôme) avant 1746 Marie TEILHOT (TEILLOT) dont enfants connus :
­• François VIGINET (VIGINEIX) baptisé à Aydat le 29 avril 1746 qui épouse 1° à Saint-Victor-la-Rivière (Puy-de-Dôme) le 24 novembre 1773 Françoise CISTERNE [fille de Jean et de Jeanne DURIF], 2° Jeanne SUCHEYRE et 3° Marie BAP baptisée à Egliseneuve-d’Entraigues (Puy-de-Dôme) le 16 mai 1757 [fille d’Antoine et de Maria ARNAUD].
• Michelle VIGINET baptisée à Saillant, Saint-Nectaire vers 1751.
• Michel VIGINET, cultivateur, baptisée à Saillant, Saint-Nectaire vers 1756 et décédé à Saint-Nectaire le 10 octobre 1808 qui épouse à Saint-Diéry (Puy-de-Dôme) avant 1791 Elisabeth (Isabeau) FEUILLADE [fille de François et de Claudine BOUCHY] dont au moins cinq enfants.
• Catherine VIGINET qui épouse 1° à Saint-Nectaire le 18 février 1760 Antoine THOMAS et 2° à Saint-Nectaire le 16 février 1773 Annet VILLAMAUX [fils de Jean et de Marguerite VERNEYRE].
• Madeleine VIGINET (VIGENET) baptisée vers 1770 et décédée à Saint-Nectaire le 14 janvier 1852 qui épouse à Saint-Nectaire le 15 mai 1794 Annet VILLAMAUX.
• Guillaume VIGINET (VIGINIÉ), cultivateur, baptisé vers 1773 et décédé à Saint-Nectaire le 10 janvier 1846 qui épouse à Saint-Nectaire le 21 décembre 1796 Anne BOUCHE [fille d’Antoine et de Françoise TOURREIX] dont au moins huit enfants.
 
Ceci ne présente qu’un condensé des principales données connues à ce jour sur ce couple (sous réserve d’erreurs possibles de transcription), et certains renseignements sont manquants, donc si vous découvrez lors de vos investigations des compléments, n’hésitez pas à contacter l’adresse du blog, et nous publierons, bien sûr, ces ajouts.
La rédaction du blog
 
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Jean-Pierre Vigineix - dans Descendance
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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 09:20

 

Michel Alphonse VIGINEIX-ROCHE

au 7e régiment des hussards

Aux archives départementales de Paris, on trouve, dans le recru-tement de la classe 1846, une fiche concernant Michel Alphonse VIGINEIX-ROCHE comportant quelques renseigne­ments généalo-giques très intéressants, comme le physique.

Commune de Paris, canton de Paris, 10e arrondissement, n° 88 d'inscription.

VIGINEIX-ROCHE Michel Alphonse né à Paris, 3e, départe­ment de la Seine, le 12 juillet 1826, résidant avec son père, rue de Sèvres, n°101, profession de journalier, taille de 1,68 mètre, che­veux et sourcils chatains, yeux chatains, front large, nez petit, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, teint ordinaire.

Fils de Pierre et d'Antoinette Rives.

Engagé volontairement le 15 février 1845 pour le 7e régiment de hussards.

Fait à Paris, le 1er décembre 1846. Le maire du 10e arrondissement.

Il reste à découvrir son parcours militaire ? 

Le petit Viginet, n°4, avril 2004

 

Nous avons ébauché dans Le petit Viginet, n°4, avril 2004, p. 1, grâce à un document trouvé aux Archives départementales de Paris, l'engagement militaire de Michel Alphonse VIGINEIX-­ROCHE comme hussard dans le 7e régiment.

En consultant le Contrôle de troupe du 7e régiment de hussards (85YC1050), au Service historique de l'armée de Terre à Vincennes, quelques précisions se font jour, sur son passage dans ce régiment.

« Incorporé à compter du 15 février 1845, comme engagé volontaire le même jour à la mairie du 10e arrondissement de Paris.

Arrivé au corps le 17 février 1845.

Condamné le 1er octobre 1845 par le 1er conseil de guerre permanent de la 4e division à Paris à six ans de travaux publics pour désertion à l'intérieur en emportant des effets d'habille­ment, de grands équipements et d'armurerie.

Dirigé sur l'atelier des travaux publics à La Calle. Dirigé le 15 9bre (novembre) sur l'atelier des travaux publics à Oran.

Dirigé le 27 9bre (novembre) 1845 sur l'Afrique par ordre de le lieutenant général commandant la 1re division. Rayé des contrôles au corps le 1er décembre. »

Un parcours militaire court et pas très florissant !

Les renseignements militaires, ci-après, proviennent du Service historique de l'armée de Terre, au château de Vin­cennes, aimablement transmis par M. Philippe Lafargue, que nous tenons à remercier.

Le petit Viginet, n°9, avril 2005

 

NDLR : Nous n'avons pas encore découvert la suite de la vie mouvementée de ce personnage, peut-être qu'un lecteur de cet article détient des pistes possibles à approfondir ?

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28 mars 2007 3 28 /03 /mars /2007 00:00

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« Mademoiselle JULIA »

Julia Lucile Victorine VIGINÉ (ou VIGINET) est née à Beaune-la-Rolande (Loiret) le 16 septembre 1868 et y est décédée le 6 février 1948, célibataire. Elle a tenu un petit magasin de mode et tissus comme le démontre cet en-tête de facture datant de 1916. « Mademoiselle Julia », appelée ainsi par les habitants de Beaune-la-Rolande avait pour parents : Désiré Adolphe VIGINÉ et Désirée Louise Brangeon.

Il est à noter que VIGINET s'écrit « ET » sur la facture mais que son état civil est enregistré sous le nom de VIGNINÉ.

La page intégrale de ce document a fait l'objet d'une parution dans le Bulletin du Cercle des Amis de l'Histoire de Beaune, avec comme légende : Mademoiselle VIGINET remplaçait souvent Madame Boyer pour couper le« pain béni» (doc. J. Richard).

Remerciements aux Amis de l'Histoire de Beaune pour ce document et à son président pour les recherches en mairie de Beaune-la-Rolande.

Le petit Viginet, n°4, avril 2004

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Jean-Pierre Vigineix - dans Petites brèves...
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