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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 00:00
Adolphe Basile VIGINEIX (VIGINET)
coiffeur, relieur
fils de Julien VIGINEIX (VIGINET) et de Marguerite PAULET
né à Saurier (Puy-de-Dôme)
le 20 mars 1893
 
N° matricule du recrutement: 1397 C.
Classe de mobilisation: 1910.
Cheveux bruns, yeux verdâtres, front vertical, nez rectiligne, visage rond.
Taille: 1,64 m.
Degré d'instruction générale: 3.
Marques particulières: deux cicatrices de 1 cm au front.
Engagé pour cinq ans à la mairie de Clermont-Ferrand le 14 mars 1911.
Arrivé au corps le 16 dudit.
Passé au 8e régiment d'infanterie coloniale le 3 mai 1912.
Passé au 1er régiment de marche du Maroc.
Passé au 3e régiment d'infanterie coloniale le 2 novembre.
Maroc du 2 juin 1912 au 14 novembre 1912.
Soutien de famille (12 mai 1914).
Contre l'Allemagne du 2 août 1914 au 21 octobre 1916.
Blessé le 25 septembre 1915 en Champagne.
Proposé pour la réforme n° 1, avec gratification de deuxième caté­gorie, le 15-17 juillet 1916 par la C. de Clermont-Ferrand, pour : infir­mités contractées au service ; hémiplégie gauche incomplète et parésie membre inférieur droit ; perte substance osseuse 5°/2 cm (diminution 80%).
Réformé n° 1 avec gratification renouvelable, par décision ministé­rielle du 20 octobre 1916, notifiée le 25 dudit, rayé le dit jour, s'est reti­ré à son domicile, proposé pour une pension de retraite de 5e classe, n° 9, le 28 juin 1918 à Clermont-Ferrand pour « hémiplégie organique gauche incomplète et parésie de membre inférieur droit ». Proposé pour une pension définitive avec évaluation de l'invalidité de 85 % plus le bénéfice de l'article 10, le 16 octobre 1920 par la CD de Clermont-Ferrand pour séquelles de fracture du crâne avec hémiplégie incomplète bras gauche.
Déjà réformé définitivement et proposé pour une pension perma­nente avec évaluation de l'invalidité à 100 % plus bénéfice de l'article 10, le 7 décembre 1921 par la CSR de Clermont-Ferrand pour perte de substance de pariétal droit de 5 cm sur 2 1/2. Hémiplégie gauche incomplète. Parésie du membre inférieur droit.
Déjà réformé définitif n° 1 pension  définitive à 100 % plus article 10 par la CSR de Clermont-Ferrand du 23 mai 1936 pour : 1° hémi­plégie gauche, 2° brèche osseuse pariétale droite, 3° parésie du membre inférieur droit.
Déjà réformé définitif n° 1 pension définitive 100 % plus 1er degré plus article 10 par la CSR de Clermont-Ferrand du 21 janvier 1938 pour 1° brèche interpariétale supérieure médiane, 2° troubles subjec­tifs, paraplégie incomplète, 4° monoplégie supérieure gauche.
Pension de 100 % plus article 10 maintenue, DM du 19 décembre 1937 n° 28919.
Caporal le 8 novembre 1912.
Commandeur de la Légion d'honneur par décret du 13 mai 1959, Journal officiel du 20 mai 1959.
Le petit Viginet, n° spécial Etats de services militaires de quelques Vigineix
 
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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 00:41
Henri Albert VIGINEIX
journalier
fils de Guillaume VIGINEIX
et de Marie (Henriette) BERTHELAGE
né à Auneau (Eure-et-Loir)
le 8 novembre 1883
 
Engagé volontaire.
N° matricule du recrutement : 134.
Classe de mobilisation: 1901.
Cheveux et sourcils blonds, yeux bleus, front découvert, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale.
Taille : 1,66 m.
Degré d'instruction générale : 3.
N° 55 au tirage au sort du canton d'Auneau (Eure-et-Loir).
 
Détail des services et mutations diverses
(campagnes, blessures, actions d'éclat, décorations, etc.)
Dans l’armée active
Parti le 19 février 1902 comme engagé volontaire pour trois ans à la mairie de Chartres au titre du 113e régiment d'infanterie.
Arrivé au corps et soldat de 2e classe le 20 février 1902, n° matricule 3691.
Soldat musicien le 8 novembre 1903.
Libéré du service actif le 19 février 1905.
Certificat de bonne conduite: accordé.
A exercé comme brancardier en 1902 et 1903.
Passé dans la réserve de l'armée active le 19 février 1905.
 
Mobilisation générale du 1er août 1914
Mobilisé à la 4e section d'infirmiers.
Arrivé au corps le 5 août 1914.
Parti aux armées le 1er novembre 1914.
Passé à la 17e section d'infirmiers le 20 juillet 1916.
En congé de démobilisation le 18 février 1919 par le DD de la 4e section d'infirmiers, 3e échelon, n° 20, s'est retiré à Maintenon.
Affecté au titre des réserves à la 22e section d'infirmiers.
Soldat passé en domicile subdivision de Dreux n° 99.
 
Dans la disponibilité ou dans la réserve de l’armée active
Classé sans affectation le 16 janvier 1927.
Affecté au CM aviation n° 22 GVC le 20 janvier 1928.
Passé sans affectation le 10 août 1929.
Libéré de toutes obligations militaires le 19 février 1930 et réintégré.
A accompli une première période d'exercices.
Dispense 3 ans de service.
A accompli une deuxième période d'exercices dans le 102e régi­ment d'infanterie du 19 avril au 5 mai 1911.
 
Dans l'armée territoriale et dans sa réserve
Campagnes
Contre l'Allemagne.
Intérieur : du 5 août 1914 au 30 octobre 1914.
Aux armées : du 1er novembre 1914 au 18 février 1919.
Libéré du service militaire le 19 février 1930.
 
Le petit Viginet, n° spécial Etats de services militaires de quelques Vigineix
 
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25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 06:52
Raymond Lucien VIGINEIX
agent PTT auxiliaire
fils de Guillaume VIGINEIX
et de Marie (Henriette) BERTHELAGE
né à Auneau (Eure-et-Loir)
le 19 juin 1898
 
N° matricule du recrutement: 871.
Classé dans la première partie de la liste en 1917.
Cheveux châtain foncé, yeux bleu foncé, front large, nez légèrement cave, visage rond.
Taille: 1,59 m.
Degré d'instruction générale: 3.
N° 93 de la liste du canton d'Auneau (Eure-et-Loir).
Incorporé à compter du 16 avril 1917.
Arrivé au corps le 17 avril 1917.
Soldat de 2e classe.
Passé au 70e régiment d'infanterie le 17 décembre 1917.
Arrivé au corps le 17 décembre 1917.
Parti aux armées le 18 décembre 1917.
Passé au 118e régiment d'infanterie le 12 juin 1918 (mutation aux armées) RdC le dit jour.
Évacué blessé le 26 septembre 1918 (hopitaux Lyon et Oullins).
Proposé pour pension temporaire (invalidité 25 %) par la Commission spéciale de réforme du Rhône sud du 24 avril 1920 pour perte de l'astragale du pied droit.
Déjà réformé définitivement, invalidité temporaire 40 % par la Commission de réforme de Chartres du 27 avril 1922 pour : raideur du coup de pied droit ne permettant qu'une ébauche de mouvements autour de l'angle droit, raideur légère des orteils, vaste cicatrice dépri­mée et adhérente au niveau du coup de pied. Grosse amyotrophie de la jambe (7 millimètres) au mollet et perte de l'astragale, gêne fonction­nelle notable de la marche. Blessure par balle sous-estimation anté­rieure.
Réforme définitive n° 1 acquise, invalidité 40 % permanente, article 7 pour 1° infirmité, 30 % documentaire pour la deuxième de la Commission spéciale de réforme de Chartres du 10 avril 1924 pour : raideur serrée du coup de pied droit ne permettant que quelques oscil­lations autour de l'angle droit. Réducteur notable des mouvements des orteils, perte de l'astragale et vaste cicatrice irrégulière déprimée et adhérente à la face interne de l'avant-pied. Amyotrophie de 7 milli­mètres au mollet. Gêne fonctionnelle notable à la marche et nécessité d'un appareil de prothèse. État stationnaire. 2° troubles mentaux carac­térisés par préoccupations hyponcodriaques, phobies, idées fixes et altération du caractère, tendance au délire de la persécution. Affection nouvelle dont le début daterait de 2 ans environ, non signalée anté­rieurement, pas d'origine non imputable, admis a une pension de 960 F par arrêté ministériel en date du 27 novembre 1925 avec jouissance du 22 avril 1922.
Dégagé de toute obligation militaire, proposé pour une pension temporaire de 50 % par la 4e Commission de réforme de Paris en date du 12 janvier 1951 pour séquelles d'astragalectomie droite ancienne. Cicatrice irrégulière, très déprimée et adhérente de la face interne du pied droit au-dessous et en avant de la malléole externe. Ankylose du coup de pied à 90°. Petit orifice fistuleux au niveau de la cicatrice. Poussée récente d'ostéite. Gêne fonctionnelle notable.
Médaille militaire. 

Le petit Viginet, n° spécial Etats de services militaires de quelques Vigineix
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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 06:00
Amant Baptiste François VIGINET
clerc de notaire
fils de Guillaume VIGINET et de Jeanne BEAUVAIS
né à Chémeré (Mayenne) le 21 septembre 1854
 
N° matricule du recrutement : 461.
Classe de mobilisation: 1874.
Cheveux et sourcils noirs, yeux noirs, front haut, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale.
Taille: 1,61 m.
Degré d'instruction générale: 1, 2, 3.
N° 77 au tirage au sort du canton de Meslay (Mayenne).
Parti pour le 101e régiment d'infanterie le 3 novembre 1875.
Comme appelé, arrive au corps le dit jour.
Immatriculé sous le n0 60, soldat de 2e classe.
Réformé par congé n0 2 par la commission spéciale de la section de Laval, dans sa séance du 29 avril 1876.
Le petit Viginet, n° spécial Etats de services militaires de quelques Vigineix
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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 06:00
Annet Abel Aimé Désiré VIGINEIX
agriculteur
fils de Simon VIGINEIX et d'Élisabeth Amélie DABERT
né à Saint-Nectaire (Puy-de-Dôme) le 18 juin 1893
 
N° matricule du recrutement: 1798.
Classe de mobilisation: 1913.
Cheveux châtain foncé, yeux gris bleu, front haut, nez rectiligne sinueux, visage allongé.
Oreilles lobes adhérents.
Petite cicatrice côté droit du front.
Taille: 1,64 m.
Degré d'instruction générale: 3.
Inscrit sous le n° 55 de la liste du canton de Champeix, commune de Saint-Nectaire.
Incorporé à compter du 28 novembre 1913 au 205e régiment d'infanterie.
Arrivé au corps le 29 dudit.
Parti aux armées le 4 août 1914.
Décédé le 21 mars 1916 à Monzéville (Meuse) « Mort pour la France », avis du corps parvenu le 23 avril 1916.
Contre l'Allemagne du 2 août 1914 au 20 mars 1916.
Intérieur du 2 août 1914 au 3 août 1914.
Armées du 4 août 1914 au 20 mars 1916.
Cité ordre de la division, du 9 avril 1916.
Blessé le 21 mars 1916.
Croix de guerre avec étoile d'argent.
Le petit Viginet, n° spécial Etats de services militaires de quelques Vigineix
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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 08:00

 

  

Copie partielle

de la première page

du contrôle du bataillon de Brioude,

compagnie du Viginet,

avec la liste des 63 soldats en garnison à Landau

(maintenant en Allemagne)

à la date du 19 9bre (novembre) 1759

(archives départementales du Puy-de-Dôme).

 

 

 

 

La compagnie du VIGINET

Il est assez difficile de reconstituer, par des documents de l'époque, le parcours de cette compagnie, mais, plaçons-nous un peu dans ce contexte des milices pendant la guerre de Sept Ans.

 

Un peu d'histoire.

1760

On engage des sergents recruteurs.

« Ni chiens, ni filles, ni laquais, ni soldats ! » : voilà ce que l'on peut lire sur les écriteaux de certains jardins publics. La condition de militaire, au plus fort de la guerre de Sept Ans, n'est certes pas enviable. Après le désastre de Rossbach et l'échec de l'attaque contre les îles Britanniques, un grand désordre règne dans les armées. Les levées de milices provinciales sont la hantise des villa­geois, et ceux que le tirage au sort a appelés sous les drapeaux cher­chent le moyen de s'y dérober. De leur côté, les capitaines chargés par le roi d'assurer le recrutement ne sont guère plus heureux. Le prix des recrues s'élève et les sommes que verse l'autorité royale sont insuffisantes. Ultime recours : faire reprendre du service aux sergents recruteurs. On les voit à nouveau battre villes et cam­pagnes, faisant miroiter nourriture abondante et variée, voyages en voiture et liberté absolue ; il leur suffit, à cet égard, d'humecter de quelques verres de vin une vocation guerrière insoupçonnée pour griser d'ambition et de gloire un miséreux. Dix écus font le reste.

Chronique de la France

16 octobre 1760 

La mort héroïque du chevalier d'Assas près de Klostercamp (Rhénanie) le 16 octobre 1760.

La guerre de Sept Ans (1756-1763) apporta maintes déconvenues à la France. A Rossbach, le 5 novembre 1757, la cavalerie de Fré­déric II de Prusse se battit « avec haine » contre les Français et les Autrichiens, mal commandés par Soubise, et les vainquit à plate couture. Les Anglais, de leur côté, vainquirent Montcalm devant Québec en 1759. D'où l'importance donnée à l'opinion à la victoire du maréchal de Castries à Klostercamp sur les Hanovriens, alliés de la Prusse, et la renommée du sacrifice du chevalier d'Assas. Capi­taine au régiment d'Auvergne, il fut surpris avec le sergent Dubois par une colonne ennemie au cours d'une patrouille nocturne. Mena­cé de mort s'il donnait l'alerte, il s'écria « A moi Auvergne, voilà l'en­nemi ! », avant de tomber percé de coups. Cet acte d'héroïsme, attribué aussi au sergent Dubois, n'aurait pas réussi à incliner Frédéric II à la paix si, face aux Austro-Russes, il ne s'était trouvé très inférieur en nombre.

Histoire de France

Jacques Boudet  

 

Nom et surnoms, grade, paroisses et observations (*) :

Joseph MENONCEI, sergent, Saint-Georges.

Jean RAIMOND, sergent, Saint-Vert, détaché à la citadelle de Strasbourg.

Claude CHARRER, tambour, Vejoulet.

Jean NOËL, caporal, Tainiere, absent pour congé du 1er 8bre (octobre).

Guillaume BERTET, caporal, Alleuze.

Gabriel DENEBROUDE, caporal, Aurillac, incorporé dans les carabiniers le 2 9bre (novembre) 1758, mort le 5 février 1760.

Jean ARCHE CARLET, illisible, Marsat, détaché à la citadelle de Strasbourg.

Jean MALROUX, illisible, Saint-Étienne-Demaux, mort le 29 juin 1758.

Pierre RISPAL, illisible, Saint-Anthy.

Jean BLANCHON, Saint-Just.

Pierre MORIN, Saint-Léger.

Antoine FOURNIER, Sainte-Flocine.

Jacques BRIANT, Sainte-Flocine.

Jean NIGON, Azerat.

Ligier VIMORT, Job.

Cirgues TYBLE, Mauriac.

Jean VESSIERE, Saint-Martin.

Antoine BOUTAIRE, Saint-Geneix, absent pour congé du 1er 8bre (octobre).

Guillaume LABORIE, Vic.

Géraud VERNIOL, Tournemire, dans la Jarrige.

Nicolas COSSE, Vic.

Jean LALAU, Saint-Cernin, absent pour congé du 1er 8bre (octobre).

Jullien VIELEN, Brassac.

Pierre RIBEROLLE, La Trenitte.

Jean ROUX, Monchamp, mort le 7 juillet 1759 ou le 20 août 1760.

Jean DURAND, Caurin.

Georges BOUCHARD, Challier.

Jean LAGOUTTE, Saint-Clément, absent pour congé du 1er 8bre (octobre).

Laurent CHANDEZON, Vabre, a déserté.

Jean CASTANIER, Villedieu.

Jean VIDAL, Lavoutte.

Jacques VILA TEL, Albepierre.

André JARROUX, Ambert.

Jean MENASSER, Ambert, mort le 25 août 1760.

Jean LAVAL, illisible.

Blaize PISSAVIN, illisible.

Mathieu FAYE, Saint-Clément.

Jean BEAL, Job.

Annet PARROT, Job.

Jean AURIAT, La Brousse.

Jean GACON, Saint-Antheme.

Jacques FOURNIER, Saint-Antheme.

Gabriel PAILLON, Eyrizol.

Mathieu CHAPELLE, Saillant.

Antoine FAYOL, Augerolles.

Robert GORCE, La Chapelle-Aignon.

Jean VACHARENNE, Sarrus.

Jean MIRABEL, Jabrun, a déserté le 6 juin 1760.

François DOMERGUE, Chaudesaigue, mort le 10 août 1760.

Guillaume BEZOMBES, Chaudesaigue.

Louis GOTIL, Villadieu.

Gabriel PARREL, Saint-Flour.

Pierre SIRONDET, Saint-Flour.

Joseph BARDINFINEAU, Lavastrie, mort le 6 mars 1760.

Jean TOURETTE, Lesterne.

Guillaume TESSEL, Ussel, incorporé en avril 1760 dans Mehegau.

Guillaume TARREYRE, Valcujol.

Jean DOMERGUE, Challier.

Guillaume PERRIU, Saint-Vruze.

Guillaume COUTAREL, Lorcières.

Pierre PROVINCIAL, Saint-Cipoly, mort le 10 août 1760.

Pierre CHAMBON, Le Vernet.

 

RÉCAPITULATION

Sergents et soldats présents 58

Malades aux hôpitaux ou à la chambre 1

Absents pour congé 4

Morts

Total  63

 

Nous, capitaine, lieutenant et sergent de la compagnie de Viginet

            au bataillon de           des milices           certifions le présent contrôle véritable.

 

(*) Sous réserve d'erreurs de lecture dues à l'écriture manuscrite.

 

 Le petit Viginet, n°14, avril 2006

NDLR : La rédaction recherche d'éventuels renseignements complémentaires sur cette milice, prière de contacter l'adresse du webmaster.
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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 09:20

 

Michel Alphonse VIGINEIX-ROCHE

au 7e régiment des hussards

Aux archives départementales de Paris, on trouve, dans le recru-tement de la classe 1846, une fiche concernant Michel Alphonse VIGINEIX-ROCHE comportant quelques renseigne­ments généalo-giques très intéressants, comme le physique.

Commune de Paris, canton de Paris, 10e arrondissement, n° 88 d'inscription.

VIGINEIX-ROCHE Michel Alphonse né à Paris, 3e, départe­ment de la Seine, le 12 juillet 1826, résidant avec son père, rue de Sèvres, n°101, profession de journalier, taille de 1,68 mètre, che­veux et sourcils chatains, yeux chatains, front large, nez petit, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, teint ordinaire.

Fils de Pierre et d'Antoinette Rives.

Engagé volontairement le 15 février 1845 pour le 7e régiment de hussards.

Fait à Paris, le 1er décembre 1846. Le maire du 10e arrondissement.

Il reste à découvrir son parcours militaire ? 

Le petit Viginet, n°4, avril 2004

 

Nous avons ébauché dans Le petit Viginet, n°4, avril 2004, p. 1, grâce à un document trouvé aux Archives départementales de Paris, l'engagement militaire de Michel Alphonse VIGINEIX-­ROCHE comme hussard dans le 7e régiment.

En consultant le Contrôle de troupe du 7e régiment de hussards (85YC1050), au Service historique de l'armée de Terre à Vincennes, quelques précisions se font jour, sur son passage dans ce régiment.

« Incorporé à compter du 15 février 1845, comme engagé volontaire le même jour à la mairie du 10e arrondissement de Paris.

Arrivé au corps le 17 février 1845.

Condamné le 1er octobre 1845 par le 1er conseil de guerre permanent de la 4e division à Paris à six ans de travaux publics pour désertion à l'intérieur en emportant des effets d'habille­ment, de grands équipements et d'armurerie.

Dirigé sur l'atelier des travaux publics à La Calle. Dirigé le 15 9bre (novembre) sur l'atelier des travaux publics à Oran.

Dirigé le 27 9bre (novembre) 1845 sur l'Afrique par ordre de le lieutenant général commandant la 1re division. Rayé des contrôles au corps le 1er décembre. »

Un parcours militaire court et pas très florissant !

Les renseignements militaires, ci-après, proviennent du Service historique de l'armée de Terre, au château de Vin­cennes, aimablement transmis par M. Philippe Lafargue, que nous tenons à remercier.

Le petit Viginet, n°9, avril 2005

 

NDLR : Nous n'avons pas encore découvert la suite de la vie mouvementée de ce personnage, peut-être qu'un lecteur de cet article détient des pistes possibles à approfondir ?

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