Raymond Lucien VIGINEIX
agent PTT auxiliaire
fils de Guillaume VIGINEIX
et de Marie (Henriette) BERTHELAGE
né à Auneau (Eure-et-Loir)
le 19 juin 1898
N° matricule du recrutement: 871.
Classé dans la première partie de la liste en 1917.
Cheveux châtain foncé, yeux bleu foncé, front large, nez légèrement cave, visage rond.
Taille: 1,59 m.
Degré d'instruction générale: 3.
N° 93 de la liste du canton d'Auneau (Eure-et-Loir).
Incorporé à compter du 16 avril 1917.
Arrivé au corps le 17 avril 1917.
Soldat de 2e classe.
Passé au 70e régiment d'infanterie le 17 décembre 1917.
Arrivé au corps le 17 décembre 1917.
Parti aux armées le 18 décembre 1917.
Passé au 118e régiment d'infanterie le 12 juin 1918 (mutation aux armées) RdC le dit jour.
Évacué blessé le 26 septembre 1918 (hopitaux Lyon et Oullins).
Proposé pour pension temporaire (invalidité 25 %) par la Commission spéciale de réforme du Rhône sud du 24 avril 1920 pour perte
de l'astragale du pied droit.
Déjà réformé définitivement, invalidité temporaire 40 % par la Commission de réforme de Chartres du 27
avril 1922 pour : raideur du coup de pied droit ne permettant qu'une ébauche de mouvements autour de l'angle droit, raideur légère des orteils, vaste
cicatrice déprimée et adhérente au niveau du coup de pied. Grosse amyotrophie de la jambe (7 millimètres) au mollet et perte de l'astragale, gêne
fonctionnelle notable de la marche. Blessure par balle sous-estimation antérieure.
Réforme définitive n° 1 acquise, invalidité 40 % permanente, article 7 pour 1° infirmité, 30
% documentaire pour la
deuxième de la Commission spéciale de réforme de Chartres du 10 avril 1924 pour : raideur serrée du coup de pied droit ne permettant que quelques oscillations autour de
l'angle droit. Réducteur notable des mouvements des orteils, perte de l'astragale et vaste cicatrice irrégulière déprimée et adhérente à la face interne de
l'avant-pied. Amyotrophie de 7 millimètres au mollet. Gêne fonctionnelle notable à la marche et nécessité d'un appareil de prothèse. État stationnaire. 2° troubles mentaux caractérisés par préoccupations hyponcodriaques, phobies, idées fixes et altération du caractère, tendance au délire de la persécution. Affection
nouvelle dont le début daterait de 2 ans environ, non signalée antérieurement, pas d'origine non imputable, admis a une pension de 960 F par arrêté
ministériel en date du 27 novembre 1925 avec jouissance du 22 avril 1922.
Dégagé de toute obligation militaire, proposé pour une pension temporaire de
50 % par la 4e Commission
de réforme de Paris en date du 12 janvier 1951 pour séquelles d'astragalectomie droite ancienne. Cicatrice irrégulière, très déprimée et adhérente de la face interne du pied
droit au-dessous et en avant de la malléole externe. Ankylose du coup de pied à 90°. Petit orifice fistuleux au niveau de la cicatrice. Poussée récente d'ostéite. Gêne
fonctionnelle notable.
Médaille militaire.
Le petit Viginet, n° spécial Etats de
services militaires de quelques Vigineix